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dimanche 8 février 2015

Compilation sur le projet de "Grand Stade" de la FFR

MAJ le 25 octobre 2017

Créé le 8 février 2015



Ce projet est-il encore un prétexte à l'aménagement du territoire ?

Cette approche n'est pas nouvelle: 
Jean Michel Dewailly, Claude Sobry (1993), "Les grands événements sportifs : prétexte à l’aménagement du territoire", Revue Hommes et Terre du Nord; Lille 1993/2.


Et les images utilisées pour illustrer les articles en sont peut être la preuve....



Pour voir le document avec les photos




Le Grand Stade de rugby doit faire éclore un pôle du sport
MARION KINDERMANS / JOURNALISTE | les Echos LE 07/01/2015 À 00:18

"Tourné vers les loisirs et les commerces, l'ensemble du projet prévu sur l'ancien hippodrome de Ris-Orangis reste suspendu à la réalisation du stade en 2021. Or le flou demeure sur son financement et les transports.


ARTICLE(S) ASSOCIÉ(S)


En 2021, le stade de 82.000 places, avec son toit rétractable et sa pelouse amovible, un des plus grands d'Europe, sera flambant neuf. Prêt à temps pour accueillir la Coupe du monde de rugby en 2023. Telle est l'ambition de la Fédération française de rugby (FFR), financeur de ce prestigieux équipement de 600 millions d'euros, et des collectivités locales essonniennes. Début décembre au Simi (salon de l'immobilier), le Premier ministre, Manuel Valls, ex-maire (PS) d'Evry, qui a présidé la communauté d'agglomération Evry Centre Essonne, porteuse du projet, est venu en personne soutenir la dernière ligne droite d'un dossier sur lequel beaucoup de flou demeure. Dans les faits, indéniablement, les choses avancent. Depuis le choix par la FFR en juillet 2012 d'implanter son stade sur l'ancien hippodrome de Ris-Orangis (Essonne), le processus suit son cours : choix des architectes, rachat du terrain par l'agglomération, acquisition de l'ex-site Lu-Danone qui le jouxte, débat public, soutien des collectivités locales, et choix mi-novembre du groupement Icade-Besix et Cofely GDF Suez pour la construction, l'entretien et la maintenance de l'équipement.
Le projet global, qui porte sur 133 hectares, va au-delà du stade. L'objectif est de faire vivre ce site en dehors des grands événements sportifs et des concerts. Un « village » d'une centaine d'hectares, mélange d'hôtels, de commerces et de loisirs, doit donc naître autour de l'arena. Début décembre, c'est l'urbaniste Djamel Klouche (cabinet AUC), un des dix architectes du Grand Paris, qui a été désigné. Le projet du cabinet privilégie l'idée d'un « bois urbain », autour du bois de Saint-Eutrope de Bondoufle. Une passerelle monumentale partira de la gare RER Bois-de-l'Epine de Ris-Orangis pour passer au-dessus de l'A6. La tribune de l'ancien hippodrome sera conservée. Quant à la partie logements, elle se fera autour de la gare RER Bois-de-l'Epine. « Contrairement au stade de France de Saint-Denis, qui a d'abord été implanté ex nihilo avant de voir le quartier s'aménager, la volonté ici est de construire concomitamment l'équipement et les alentours », indique Francis Chouat, le maire socialiste d'Evry et président d'Evry Centre Essonne. L'idée est de donner avec ce "village" une dimension de convivialité, de culture populaire autour du sport, sans tomber dans le profil Disney. Il faut maintenant trouver des investisseurs intéressés. » Ce n'est pas la seule difficulté.

Une enceinte éloignée de Paris
Première problématique : la question des transports. Contrairement au stade de France, situé aux portes de Paris, le stade de rugby sera à 25 km de la capitale. Certes, le site est au carrefour de l'A6 et de la francilienne. Et le tram-train Massy Evry doit le longer en 2020. Mais les lignes C et D du RER, obsolètes, posent problème pour acheminer des milliers de spectateurs. « Ce stade intéressera tout le Sud-ouest de la France, friand de rugby, c'est pourquoi les accès en voiture et les parkings font partie intégrante de l'aménagement que nous prévoyons, se défend Francis Chouat. Quant aux transports en commun, notre principal problème réside dans la capacité de mise à niveau du RER en terme de cadence, de régularité et de modernisation. » Le plan de mobilisation pour les transports, conduit par la Région Ile-de-France, n'y suffira pas. De lourds investissements sont certainement à prévoir. Evry Centre Essonne attend pour début 2015 les résultats d'une étude du Stif, l'autorité organisatrice des transports en région francilienne, sur les conditions d'accessibilité du site. Deuxième point crucial : le financement. La FFR, qui veut être propriétaire du stade, assure son financement sur ses deniers. Le Conseil général a annoncé qu'il se portait garant des emprunts bancaires à hauteur de 450 millions d'euros, soit les 2/3 du montant global. Un montant inhabituel pour une collectivité locale. Reste la réalisation du plan de financement que la FFR doit boucler d'ici à la fin 2015 si elle veut que le calendrier soit respecté. Et ce n'est pas la moindre des étapes.

À noter
Evry Centre Essonne évalue à 60 millions d'euros sa part d'investissements en termes d'aménagement public. A terme, l'idée est de créer un cluster autour du sport, en attirant des équipementiers, des distributeurs, des fédérations sportives, des laboratoires, etc."
Marion Kindermans


Grand Stade : en 2015, la FFR sur tous les fronts
Les Echos PAR : PIERRE COTTIN · 7 JANVIER 2015

"En 2015, le projet du Grand Stade de la Fédération Française de rugby continuera d’avancer. Néanmoins, il ne fera toujours pas l’unanimité. La recherche d’un soutien populaire pourrait donc donner une once de légitimité supplémentaire et venir contredire les détracteurs.

Le projet de Grand Stade, c’est vraiment du sérieux ! Et la FFR, le donneur d’ordres, trace sa route, avec une stratégie bien précise.
La mise en place d’une campagne CRM grand public
Hier, tous ceux qui sont inscrits dans les bases de données de la Fédération Française ont reçu un email les invitant à soutenir le projet de Grand Stade de la FFR.

L’objectif, soutenir publiquement et virtuellement le projet et ainsi constituer une base de données visant à créer une communauté qu’il faudra ensuite animer. Fédérer un réseau de soutiens visible est donc un enjeu crucial pour la FFR. Pour l’instant, un peu plus de 31 500 personnes ont affiché leur soutien au projet. Un nombre encore insuffisant si la FFR veut faire de ce soutien virtuel un argument de poids dans la promotion du projet. Pour autant, en plus du défi du nombre, le Grand Stade devra valoriser cette base qualitative en en faisant des soutiens actifs, mobilisés et visibles.
Les fondations du projet sont bien là
En parallèle, la FFR continue de poser les premières pierres de son Grand Stade. Et la fin de l’année 2014 a vu le projet se solidifier.
En novembre, après 17 mois de dialogue, la FFR désigne le groupement  ICADE – BESIX – COFELY GDF SUEZ pour réaliser et assurer la maintenance du grand stade qu’elle souhaite édifier. Quelques jours après, les collectivités locales (communauté d’agglomération d’Evry Centre Essonne, Conseil Général de l’Essonne, communes de Ris Orangis et de Bondoufle) ont choisi le groupement AUC – VOGT pour  aménager la zone située tout autour du Grand Stade. Enfin, début décembre, en présence du Premier Ministre Manuel Valls, soutien très actif pour que le projet soit implanté autour d’Evry, les maquettes et les visuels  de la zone autour du Grand Stade de Rugby ont été dévoilées.

En 2015, les porteurs du projet vont continuer de finaliser le dossier avec la constitution puis le dépôt du dossier du permis de construire, étape déterminante dans le processus. De leur côté, les collectivités locales devront acter le plan local d’urbanisme (PLU) autour du stade. Les contrats avec le groupement et les urbanistes devront également être achevés.
Pour rappel, le Grand Stade que la FFR veut voir sortir de terre en 2020 doit suivre un cahier des charges déjà bien établi : capacité maximale de 82 000 places, toit rétractable, pelouse amovible, vocation multifonctionnelle de l’enceinte (organisation d’autres types de manifestations comme des concerts) et des espaces premium de haute qualité. En 2012, la FFR a choisi l’ancien hippodrome de Ris-Orangis (agglomération d’Evry) comme lieu d’implantation de la future enceinte.
Soutien du public, préparatifs administratifs, la FFR ne laisse rien au hasard pour faire vivre son projet de Grand Stade. Cependant, seule ombre au tableau : le financement par des fonds privés des 600 millions d’euros nécessaires à la réalisation de l’enceinte. Pour l’instant, peu d’informations ont filtré sur l’opération."
Sources : FFR, Les Echos
Crédit photo : FFR


La FFR a choisi le groupement pour son projet de grand stade
Christophe Palierse / Journaliste | Les Echos Le 14/11/2014 à 20:28, mis à jour à 21:46 

"La FFF est un hôte régulier du Stade de France, à Saint-Denis, dont le modèle économique pourrait être impacté par le futur grand stade - REA
La fédération française de rugby a choisi un consortium réunissant ICADE, BESIX, COFELY GDF SUEZ, pour réaliser et assurer la maintenance de son grand stade qu’elle veut édifier dans l’agglomération d’Evry dans l’Essonne.
Article(s) associé(s)
La Fédération Française de Rugby (FFR) a procédé à une avancée d’importance dans la réalisation de son projet, controversé, de grand stade. La fédération a en effet annoncé ce vendredi que son comité directeur a désigné, dans la journée, un groupement réunissant ICADE - société immobilière cotée et filiale de la Caisse des Dépôts -, BESIX - le plus grand groupe belge de BTP -, et COFELY - le pôle services d’efficacité énergétique de GDF SUEZ - comme «attributaire pressenti du futur contrat» portant sur la conception, construction, entretien-maintenance de l’enceinte, après 17 mois de discussions tous azimuts. Une période exclusive de plusieurs mois s’ouvre entre la FFR et le groupement afin de finaliser le contrat et ses annexes, a précisé la fédération d’un communiqué.
Pour mémoire, le «Grand Stade» de la FFR, dont la réalisation a été chiffrée à 600 millions d’euros, doit notamment avoir une capacité maximale de 82 000 places, un toit rétractable, et une pelouse amovible. L’enceinte a également une vocation multifonctionnelle afin de pouvoir accueillir des manifestations culturelles. Par ailleurs, la FFR a déjà choisi son lieu d’implantation, l’agglomération Evry Centre Essonne, précisément l’hippodrome - non utilisé depuis des lustres - de Ris-Orangis pour l’essentiel de la superficie du complexe. Pour ce faire, la communauté d’agglomération, très impliquée dans la réalisation du programme, qu’elle conçoit comme un levier de revitalisation du territoire, avait signé dès la fin juin 2013 une promesse d’achat de l’hippodrome de Ris-Orangis avec France Galop.
Cela étant, si la FFR continue d’instruire avec toujours autant de méticulosité son ambitieux projet, pensé comme un outil d’indépendance et de développement économique du rugby tricolore, une question centrale reste, à ce stade (!), sans réponse : le bouclage formel de son financement.
En attendant, cette nouvelle avancée du projet devrait relancer le devenir du Stade de France dont la fédération est un hôte régulier et indispensable à la solidité de son modèle économique. Après une période de brouille, la FFR et le Consortium Stade de France ont conclu, fin juillet 2013, un accord portant sur l’organisation par la fédération d’un minimum de 20 matchs dans l’enceinte de Saint-Denis, au cours de la période juillet 2013-juin 2017."

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/industrie-services/services-conseils/0203939062171-la-ffr-a-choisi-le-groupement-pour-son-projet-de-grand-stade-1064532.php?f2x6Ck8uUWXMjwlY.99


Grand stade de rugby : l'Etat est placé en première ligne
CHRISTOPHE PALIERSE LES ECHOS | LE 29/04/2014

La modernisation des transports est cruciale dans le projet de la Fédération.
Cela implique des choix d'investissement.

« Aujourd'hui, la FFR n'a qu'une certitude : elle veut faire ce stade. » Serge Blanco a botté en touche hier à l'occasion de la présentation du compte rendu de la commission particulière du débat public relatif au projet de « grand stade » que la Fédération française de rugby (FFR) compte réaliser sur l'ancien hippodrome de Ris-Orangis, dans l'Essonne.
Interrogé sur le lancement des travaux, l'ancien arrière flamboyant du XV de France, aujourd'hui vice-président de la FFR en charge de son dossier « grand stade », s'est refusé à donner une échéance. Or, la Fédération, qui mène avec une extrême minutie ce projet « stratégique » depuis plusieurs années, doit choisir « à la fin de l'année » le groupe censé construire son enceinte polyvalente et en assurer la maintenance, la FFR gardant la main sur la commercialisation de l'équipement.

82.000 places
Alors que la livraison de son stade ultramoderne de 82.000 places était initialement envisagée pour 2017, sa réalisation est suspendue à deux conditions : son financement, sachant que le coût du projet est chiffré à 600 millions d'euros; l'impérieuse modernisation des réseaux de transport desservant le site, et en particulier de la ligne D du RER et de la gare du Bois-de-l'Epine. Au dire d'un fin connaisseur du dossier, le second point serait même le plus déterminant : « Les banques ne signeront que s'il y a un plan de transport élargi », affirme-t-il.
La question de la desserte ferroviaire apparaît d'autant plus sensible que la mise en service d'une ligne D modernisée ne peut être envisagée avant 2025 « au mieux », ont rappelé la SNCF et RFF dans le cadre du débat public. En outre, le volet transport du Grand Paris ne prend pas explicitement en compte les aménagements liés au « grand stade ». A ce titre, les collectivités locales porteuses du projet militent pour un « fléchage » de financements prévus, d'autant que le projet de la FFR s'inscrit dans un plan d'aménagement du Sud francilien. Le site retenu doit notamment accueillir un cluster autour du sport. Les collectivités locales évoquent aussi la possibilité de réaliser des logements.
Au bout du compte, si l'Etat n'a pas vocation à financer le « grand stade » de la FFR, son rôle est décisif dans l'éventuelle réorientation de moyens. Ancien maire d'Evry et porteur de la candidature de son ex-agglomération, le Premier ministre a incontestablement toutes les cartes en main...
S'agissant du financement de l'enceinte, la Fédération a par ailleurs confirmé un engagement sur fonds propres de l'ordre de 200 millions d'euros et l'emprunt de 400 à 450 millions, garantis par les collectivités locales.




La FFR teste le financement de son grand stade de rugby
CHRISTOPHE PALIERSE LES ECHOS LE 31/01/2014
  
        
"La fédération lance un emprunt préfigurant l'un des volets financiers de son projet de stade.
Cette fin de semaine s'annonce importante pour le rugby français... et pas seulement sur le plan sportif. A la veille du « Crunch », le match au sommet opposant les Bleus à l'Angleterre en ouverture et, déjà, point d'orgue de l'édition 2014 du Tournoi des six nations, la Fédération française de rugby (FFR) dévoile ce matin une opération test quant au financement de son projet de Grand Stade.
La FFR, notamment représentée par son vice-président et « monsieur Grand Stade », Serge Blanco, présente les modalités d'un emprunt obligataire, qui s'effectuera courant février. Inédit en France dans sa conception, il préfigure surtout l'un des volets du financement du projet d'enceinte de la FFR, chiffré aux alentours de 600 millions d'euros. Le programme, ambitieux, prévoit la réalisation d'un équipement de 82.000 places dans sa configuration rugby mais, surtout, polyvalent, modulable - avec une pelouse amovible, ce qui permettra d'accueillir d'autres événements sportifs et des manifestations culturelles - et doté d'un toit rétractable. L'instrument financier en question, baptisé « debenture » outre-Atlantique et outre-Manche, a déjà été utilisé pour financer des projets d'équipement comme le nouveau Twickenham en Angleterre et le Millennium de Cardiff au pays de Galles.

Droit d'achat de places
Il donne un droit d'achat prioritaire de places dans les stades. Dans le cadre du plan de financement de son Grand Stade, qu'elle compte faire construire au sud de Paris, à Ris-Orangis (91), la FFR envisage d'émettre ce type d'obligations pour 100 à 200 millions d'euros, en une ou plusieurs fois. Quant au droit d'achat prioritaire de places, il concerne tous les matchs qu'elle organise en France. L'opération que lance aujourd'hui la fédération s'inscrit dans ce cadre-là. Agréé par l'Autorité des marchés financiers, son emprunt obligataire estampillé « Debenture FFR » consiste, selon « Midi Olympique», le journal de l'Ovalie, en l'émission de 499 obligations au prix unitaire de 10.000 euros. La levée de fonds, qui se déroulera courant février, permettra aux investisseurs de pouvoir acquérir des places pour le match France-Irlande du 15 mars, qui fera office de clôture du Tournoi des six nations.
S'il y a loin de la coupe aux lèvres, puisque son financement repose pour une bonne part sur un recours à des emprunts bancaires, le projet de Grand Stade de la FFR se précise, d'autant que le débat public dont il fait l'objet s'achèvera le 21 février.

Risque de trop-plein

Pour autant, le débat sur le risque d'un trop-plein de stades de rugby en Ile-de-France, mais aussi de lieux de spectacles, ne risque pas d'être refermé. Ainsi, le devenir du Stade de France, dont le XV national est un occupant clef, reste en suspens au-delà de 2017. Après une période houleuse, la fédération a en effet signé, en juillet dernier, un nouvel accord avec le Consortium Stade de France afin de faire jouer les Bleus quatre ans de plus à Saint-Denis, de 2013 à 2017. Cet accord permet in fine à la FFR de faire la soudure jusqu'à l'éventuelle ouverture de son Grand Stade à l'horizon 2017-2018.
L'Arena 92, le projet d'équipement polyvalent et couvert du Métro Racing 92, sera déjà sorti de terre. La pose de la première pierre de ce complexe, d'un coût de 351 millions d'euros, aura lieu le 10 février, sa livraison étant prévue au quatrième trimestre 2016. L'enceinte comptera 32.000 places en configuration rugby, de 8.000 à 40.000 pour les spectacles ou autres manifestations sportives. En matière de spectacles, son exploitation ne cache pas se positionner non seulement sur le plan parisien - et donc national - mais européen. A Nanterre, dans l'Ouest parisien, l'Arena 92 est, sur le papier, idéalement placée."

Christophe Palierse




Nouvelles avancées dans le projet de grand stade de rugby de la FFR
LES ECHOS | LE 25/06/2013

"Sport : La promesse de vente de l'hippodrome de Ris-Orangis (Essonne), qui doit servir de site au grand stade de la Fédération française de rugby (FFR), sera signée aujourd'hui entre la communauté d'agglomération Evry Centre Essonne et France Galop. La transaction est chiffrée à 13,5 millions d'euros. Formellement, le foncier sera porté par l'Etablissement public foncier d'Ile-de-France pendant cinq ans. Par ailleurs, une assemblée générale extraordinaire de la FFR vient d'autoriser son comité directeur à lancer un emprunt obligataire en plusieurs tranches sur 5 ans pour un maximum de 200 millions d'euros. Il s'agit d'une formule d'emprunt inédite en France mais courante dans le monde anglo-saxon, les « debentures », qui permettent de combiner placement financier et accès au stade."

En savoir plus sur 
http://www.lesechos.fr/25/06/2013/LesEchos/21464-094-ECH_nouvelles-avancees-dans-le-projet-de-grand-stade-de-rugby-de-la-ffr.htm texte=grand%20stade%20de%20rugby#RsDc1SLOkpXUtM2Z.99



Et un lien très intéressant




Voir aussi
Blog Aménagement, Récréation, Sport & Tourisme

Publié le 14 juillet 2016

mercredi 4 février 2015

Sujets à venir

Le modèle sportif français: l'interventionnisme des collectivités territoriales frein au développement et à la responsabilisation des secteurs associatifs et fédéraux.


Le business model des clubs professionnels français: inadaptation aux réalités, facteur d'accidents économiques et incapacité à gérer les stades sans le soutien de la puissance publique.


L'impossible gouvernance des stations de montagne.

dimanche 14 décembre 2014

Tourisme de montagne et business model obsolète.


La remise en cause du modèle français de développement de la montagne n'existe toujours pas.

On raisonne "industrie du tourisme" en volumes où il faudrait penser artisanat et qualité. Le nombre écrase la relation client et la fidélisation est une notion encore abstraite vu le nombre de "skieurs" - qui reste l'indicateur principal du marché des "sports d'hiver".

Pourtant il faudrait bien passer du quantitatif au qualitatif et pas uniquement pour les domaines skiables qui ont été quasiment les seuls à faire de gros efforts de renouvellement depuis de nombreuses années. Si l'attente aux remontées mécaniques a largement diminué en 20 ans grâce à des investissements massifs, les prestations autour des activités de glisse n'ont pas suivi la même évolution. L'exigence client est aujourd'hui en décalage avec un grand nombre de prestations proposées et contribue à déclasser l'offre française, hébergement restauration… beaucoup trop de produits médiocres. Les excellents professionnels qui existent et qui font souvent le plein ne suffisent pas à valoriser l'offre globale des stations.
Peu à peu, avec la relative banalisation de l'activité ski, contrairement à ce que beaucoup d'acteurs de la montagne pensent, le coeur de l'activité touristique a basculé vers l'hébergement.

Le ski n'est aujourd'hui qu'un merveilleux prétexte. 

Dès lors, il va falloir repenser le modèle si l'on peut pérenniser l'activité en montagne. Faire le constat de l'évolution des lits froids ne résout pas des problèmes qui sont fondamentaux lorsqu'on a 50 % de lits froids et que même les périodes de vacances scolaires ne font plus le plein des 50% de lits commercialisés.

L'avenir des stations passe par la "chasse" aux lits froids.
Le dauphiné Libéré, Alfred Perrier, le 13 décembre 2014

La chasse aux lits froids n'est pas un objectif ponctuel. Il faut reconstruire le tourisme de montagne hivernal faute de quoi, le marché va sanctionner un modèle dépassé.

Il y a trop de lits de mauvaise qualité. Il faut moins de lits mais surtout un rapport qualité/prix qui soit pertinent. Le moyen gamme est souvent trop cher au regard des prestations proposées et surtout des attentes nouvelles des clients.

La question ne date pas d'aujourd'hui mais la dégradation de l'offre impose de renouveler le système. Pourtant nous avons des éléments objectivables qui nous ont alerté depuis longtemps.

Le positionnement de l'offre française des sports d'hiver, Note de Synthèse, février 2005. Etude réalisée par le cabinet Architecture et Territoire pour le compte de la direction du Tourisme.

Le modèle est arrivé au terme de sa croissance. Devenue mature, le tourisme de montagne doit se reconstruire en réinventant de nouveaux modèles économiques, faute de quoi il continuera de reproduire certaines erreurs du passé en trouvant des causes exogènes à ses propres maux.


Blog Aménagement, Récréation, Tourisme & Sport 16 novembre 2014

samedi 6 décembre 2014

Demain on rase gratis !!!

MAJ le 18 février 2018 (Illustrations)

Créé le 6 décembre 2014



Classiquement le milieu sportif a droit à des cadeaux, c'est un fondement du modèle français. 

Le sport est une activité considérée comme gratuite en France, supportée par la puissance publique et surtout les collectivités locales propriétaires de 90% des équipements sportifs et grands pourvoyeurs de subventions y compris pour le fonctionnement des associations sportives. 

Il existe certaines exceptions dont les coûts de pratiques se rapprochent du coût réel: le ski, les activités de fitness et musculation, le yatching, le golf, le tennis et l'équitation (lorsqu'elles ne sont pas organisées par le service public).

Cadeau de noël avant l'heure, après le cadeau fait à l'UEFA pour l'Euro 2016, tous les organisateurs de manifestations qui seront attribuées à la France avant la fin 2017 seront exonérés d'impôts...

Les contribuables seront-ils exonérés des coûts de fonctionnement post évènements d'équipements pharaoniques ?

"Assemblée: pas d'impôt sur les événements sportifs attribués à la France avant fin 2017."
 Les Echos, 04 décembre 2014

L'article initial ci-dessus n'ayant plus son lien actif, en voici un autre:

Le Revenu, le site conseil Bourse et Placements reprenant une info de l'AFP. 4 décembre 2014





Cadeau fiscal à l’UEFA : déclinaison d’un chantage à dimension planétaire
Blog Money Time, Le Monde, Jean-Pascal Gayant 05 novembre 2014.


Depuis des années, nous avons l'expérience de manifestations dispendieuses qui ne sont présentées comme rentables que par les lobbies des sociétés évènementielles ou du BTP mais qui ne gèrent jamais les équipements après, ou seulement avec des clauses officielles mais requlifiées comme illégales ensuite... 
Et 18 ans après il y a des "remises en conformité"… Voir les arbitrages concernant le Stade de France et le consortium qui a reçu plus de 110 millions d'euros depuis 1998…!!!!

"Stade de France : accord entre l'Etat et le consortium Vinci-Bouygues"
Le Monde.fr le 20 septembre2013


Pour les grandes manifestations,  "Les Jeux payerons les Jeux" Barnier-Killy discours pour les JO d'Albertville 92 dès la candidature.
Déficit à l'arrivée 240 millions de francs, prix de la piste de bobsleigh dont le dossier technique de faisabilité comportait de nombreuses lacunes, piste estimée à 70 millions de francs au départ...
(rappel 115 licenciés en bobsleigh français à l'époque…). 
Gestion aléatoire et largement subventionnée de 1992 à 2006 pour un équipement dédié principalement à la compétition et au haut niveau, avant que de nouveaux investissements n'interviennent et favorisent une approche plus touristique et commerciale. Aujourd'hui le déficit de fonctionnement a été ramené autour de 500 K € soit l'équivalent d'une piscine publique.

La Coupe du Monde 98: Bénéficiaire… 250 millions de francs.
Uniquement parce que tirant les conséquences des Jeux de 1992, la rénovation des stades et le coût de construction du Stade de France ont été placés artificiellement hors budget de l'organisation de la manifestation... sur un "petit" budget annexe.

Nous sommes toujours aujourd'hui incapable de proposer un business model de gestion de grands équipements sportifs sans argent public, ni pour la construction (Coûts directs d'investissements, PPP ou garanties des collectivités), ni pour la gestion (loyer des PPP, entretien par collectivités).

Combien de Délégations de Service Public avec des compensations plus ou moins légales pour gérer ces installations sans réel business plan prévisionnel crédible ? 

Ou alors il faut un investisseur exceptionnel comme au PSG ou à Monaco, ce qui présente certaines contraintes.

Les projets des stades de Décines (OL Land), de l'Aréna 92 (Racing Métro) ou celui de la Fédération Française de Rugby ne sont pas encore sortis de terre mais les garanties financières sont données par la puissance publique… et parfois avec participation directe de la Caisses des Dépôts et Consignations "légèrement" liée à l'Etat.
Bizarrement les banques ne sont pas aussi enthousiastes que les élus…

OL Land





Arena 92


Stade de la FFR






Stades des clubs pros : les collectivités propriétaires prises en otage ? 
Patrick Bayeux, 9 juillet 2014
http://patrick-bayeux.blogspot.fr/2014/07/2014-07-08-stades-des-clubs-pros-les.html


Et maintenant la course aux Jeux Olympiques recommence.

Le texte du Conseil Economique, Social et Environnemental Régional d'Ile de France propose une lecture simpliste des enjeux de la candidature de Paris pour les Jeux Olympiques de 2024.

L'article 7 est assez drôle.
Comment Paris, qui parait-il, est une destination touristique de premier plan d'après les chiffres et la communication institutionnelle (…), peut espérer faire plus ????

Document affligeant qui n'est que le début de la soupe tiède faisant appel aux bons sentiments et au sens commun des discussions d'apéro que l'on va nous servir pour "vendre" le projet de Paris 2024.



Alors, quels autres arguments vont être utilisés pour vendre un projet aussi coûteux ? 

De Sotchi à South Stream.

Olivier Villepreux, le Monde 03 décembre 2014

Les retombées économiques des grands évènements… fantasmes ou manipulations ? Ou simple prétexte à la construction de projets pharaoniques économiquement désastreux !!!
http://ericadamkiewicz.blogspot.fr/2014/11/les-retombees-economiques-des-grands_23.html



Alors Chiche !

Demandons les Jeux en proposant une vraie stratégie de gestion post-olympique des équipements dans une logique durable et sans argent public, ce qui n'a jamais été fait. 
Nos spécialistes de gestion, d'économie sont-ils incapables ou les modèles proposés sont inadaptés à la réalité ?

Mais pour cela, il faudrait revoir l'ensemble du fonctionnement du sport en France qui n'existe que sur le modèle de la gratuité… payé indirectement par l'impôt.
Alors même que certains sportifs même pas professionnels sont payés, que les entraineurs sont "indemnisés", que des bénévoles donnent de leur temps, les coûts de pratiques restent supportés principalement par les subventions communales.

Le modèle du service public du sport, à finalités sociales, humaniste, pour le bien de tous dans une logique de santé ne peut pas tenir lorsque les enjeux financiers font peser sur les finances publiques
des coûts faramineux qui n'ont, jusqu'à présent, jamais été remis en cause. 

Mais à trop financer des équipements pharaoniques dans une période de budget contraint c'est la fin du modèle sportif français à laquelle il faut se préparer.


Pourquoi soutenir un projet de Center Parcs alors que des lits froids touristiques sont nombreux en Isère ?


Créé le 6 décembre 2014

Il est paradoxal que le Conseil Général de l'Isère, qui a diminué les subventions pour les investissements concernant les remontées mécaniques des stations du département ces dernières années, se soit engagé dans le projet du Center Parcs.

Le projet initialement proposé au département de la Drôme (CG 26), également à majorité socialiste, s'est vu contraint de se déplacer en Isère devant le refus des élus drômois de dépenser de l'argent public pour viabiliser l'environnement d'un site touristique au profit d'une société privée.

Alors que la question du développement touristique reste importante pour le département de l'Isère, que de nombreuses petites et moyennes stations ont des difficultés structurelles, le CG soutien un projet budgétivore qui va créer des lits touristiques supplémentaires.

Le Vercors isèrois distant d'une cinquantaine de km dispose d'un stock d'hébergements froids importants. Il y a environ 30000/35000 lits pour 9000 lits touristiques chauds ou tièdes sur le Vercors, le reste étant constitué de résidences principales ou secondaires.

Il existe également de nombreux hébergements collectifs obsolètes en raison de l'évolution des normes en matière d'accueil de groupes de mineurs qui représentent de véritables friches touristiques.

Le choix de soutenir le projet de Center Parcs peut donc apparaitre comme surprenant… au regard des enjeux touristiques multiples posés au département.

Indépendamment des questions environnementales posées par la destruction de zones humides et les limites présentées dans les conclusions de l'enquête publique.
http://www.isere.gouv.fr/Publications/Consultations-enquetes-publiques/Rapports-d-enquete/Projet-de-creation-d-un-pole-touristique-Center-Parcs-sur-la-commune-de-ROYBON


Le 23 décembre 2014, les travaux sont suspendus…au titre de la loi sur l'eau.
http://www.ledauphine.com/isere-sud/2014/12/23/center-parcs-les-travaux-sont-suspendus


A moins de considérer que comme dans la majeure partie du territoire français, faire du neuf est toujours plus simple que de traiter les hébergements anciens.






L'incontournable rapport qui a vu ses premiers effets arrivés sous la forme du projet de taxe supplémentaire sur les résidences secondaires…

La réhabilitation de l'immobilier de loisirs en France,
par Françoise MIQUEL, Chef de mission de contrôle général au Contrôle général économique et financier - Jacques MOUGEY, Membre permanent du Conseil général de l'environnement et du développement durable - Georges RIBIÈRE, Membre permanent du Conseil général de l'environnement et du développement durable – février 2010.




Lien pour retrouver les délibérations du Conseil Général de l'Isère concernant le projet Center Parc… et ses à côtés… en millions d'euros…!!!

jeudi 4 décembre 2014

Bibliographie Tourisme Master SEST


Bibliographie partielle et partiale.
Forcément évolutive…


Ouvrages



Vincent Vlès, Christophe Bouneau (2016), Stations en tension, Editions Peter Lang, 260 p.

Vincent Vlès (2014)Métastations. Mutations urbaines des stations de montagne. Un regard pyrénéen. Bordeaux : Presses universitaires de Bordeaux, 191 p. 

- Julien Barnu, Amine Hamouche (2014), Industrie du tourisme. Le mythe du laquais. Collection Libres opinions. Edition Presses des Mines

Olivier Bessy (2013). L'innovation dans l'évènementiel sportif. De l'attractivité touristique au développement des territoires, PUS, 246 p.


- E. Marcelpoil, L. Bensahel-Perrin et H. François (2010) Les stations de sports d’hiver face au développement durable. Etat des lieux et perspectives. coll. Les idées et les théories à l'épreuve des faits L'Harmattan


- Philippe Bourdeau (2009) De l’après-ski à l’après-tourisme, une figure de transition pour les Alpes ? Réflexions à partir du cas français, Dossier Le tourisme montagnard au crible de la durabilité, Revue de Géographie Alpine, 97-3/2009.

- Olivier Bessy (2008). Sports, loisirs, tourisme et développement durable des territoires, PUS, 175 p. 

- Philippe Bourdeau et Coll (2007), Les sports d’hiver en mutation. Crise ou révolution géoculturelle ? Edition Lavoisier - Collection Finance-gestion-management. Juin 2007 - 230 pages.

Philippe Bourdeau (2007) Le tourisme de montagne en question(s). Les dossiers de demain. halshs.archives-ouvertes.fr

Adamkiewicz E., (2007), S’adapter ou décliner ? Enjeux et défis pour les stations touristiques de montagne, in Les sports d’hiver en mutation, crise ou révolution géoculturelle ? sous la direction de Philippe Bourdeau, Hermes Science, Lavoisier, Juin, pp 173-181.
S’adapter ou décliner ? Enjeux et défis pour les stations touristiques de montagne
- Dewailly Jean-Michel (2006), Tourisme et géographie, entre pérégrinité et chaos ?, Paris, L'Harmattan, 222 pages.
- Marcelpoil E et Gerbaux F (2006), La gouvernance dans les stations de montagne, publication d’un numéro spécial de la Revue de Géographie Alpine (n°1/2006).
- Vlès Vincent (2006), Politiques publiques d’aménagement touristique. Objectifs, Méthodes, Effets., Bordeaux, Presses Universitaires de Bordeaux, collection Le territoire et ses acteurs, 483 p., ISBN-10 : 2-86781-413-8, disponible également en chargement libre sous le titre l’aménagement touristique durable, une ardente obligation, en archives ouvertes http://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-00694666

- Marcelpoil E. Gerbaux F. (2004), L’univers complexe des stations, avec la collaboration de Boudières V. in Stations de montagne, vers quelle gouvernance ? Novembre, Editions Comp’Act, 230 pages, FACIM. Coordination de la réalisation scientifique et opérationnelle de cet ouvrage collectif, correspondant aux actes du colloque organisé en partenariat avec la FACIM, le 30 avril 2004.

Bessy Olivier, Hillairet Dieter (2002). Les espaces sportifs innovants tome 1 : L’innovation dans les équipements et tome 2 : Nouvelles pratiques, nouveaux territoires, PUS, 600 p.
- Marcelpoil E. (2002), Les systèmes d’acteurs des stations de montagne, in Quelles perspectives pour les stations de sport d’hiver au 21ème siècle ?, Courchevel, 9-10 décembre 2002, 8p. , FACIM, Editions Compac’t.
- Vlès Vincent (2001), Service public touristique local et aménagement du territoire, collection Logiques sociales, Paris : L’Harmattan, 222 p, ISBN : 2-7475-0307-0. Texte disponible également en chargement libre sous le titre Le service public touristique local. Éloge de l’aménagement différencié du territoire, en archives ouverteshttps://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-00694756 


- Vlès Vincent (1996), Les stations touristiques, collection Économie des Services Poche, n° 2, Paris : Economica, 111 p, ISBN : 2-7178-3169-X.


- Vlès Vincent (1996), Le projet de station touristique, collection Le territoire et ses acteurs, Bordeaux : Presses Universitaires de Bordeaux, C.I.D., 131, bd Saint-Michel 75005 Paris, 403 p, ISBN : 2-86781-184-8, disponible en archives ouvertes http://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-00694999




Rapports et Etudes

La réhabilitation de l'immobilier de loisirs en France,
par Françoise MIQUEL, Chef de mission de contrôle général au Contrôle général économique et financier - Jacques MOUGEY, Membre permanent du Conseil général de l'environnement et du développement durable - Georges RIBIÈRE, Membre permanent du Conseil général de l'environnement et du développement durable – février 2010.
Le positionnement de l'offre française des sports d'hiver, Note de Synthèse, février 2005. Etude réalisée par le cabinet Architecture et Territoire pour le compte de la direction du Tourisme.
Montagne, Les clients de demain, Etude réalisée à partir de SIMM 2007 pour l'Association Nationale des Maires de Stations de Montagne.

Attractivité des stations de sports d'hiver: Reconquête des clientèles et compétitivité internationale. Rapport au Premier Ministre Dominique de VILLEPIN. Vincent ROLLAND, Député de Savoie, décembre 2006. 
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics/074000097/0000.pdf 

- Julien Noël (2002), Bilan et perspectives de l’immobilier de loisirs dans les stations touristiques, analyse d’impact de la loi Demessine -Défiscalisation des résidences de tourisme dans les Zones de Revitalisation Rurale sur la région Midi-Pyrénées et le massif Pyrénéen- SEATM, Mémoire de DESS « Sport, Tourisme et Développement Régional », Toulouse, novembre 2002.
Rapport julien noel SEATM antenne Pyrénées - ZRR - secrétariat Etat Tourisme - DESS Sport Tourisme et Développement Régional Université Paul Sabatier Toulouse 3 jan2002

L'attractivité de l'évènementiel
Rapport Douillet


Etude des coûts de plusieurs olympiades





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