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dimanche 8 février 2015

Compilation sur le projet de "Grand Stade" de la FFR

MAJ le 25 octobre 2017

Créé le 8 février 2015



Ce projet est-il encore un prétexte à l'aménagement du territoire ?

Cette approche n'est pas nouvelle: 
Jean Michel Dewailly, Claude Sobry (1993), "Les grands événements sportifs : prétexte à l’aménagement du territoire", Revue Hommes et Terre du Nord; Lille 1993/2.


Et les images utilisées pour illustrer les articles en sont peut être la preuve....



Pour voir le document avec les photos




Le Grand Stade de rugby doit faire éclore un pôle du sport
MARION KINDERMANS / JOURNALISTE | les Echos LE 07/01/2015 À 00:18

"Tourné vers les loisirs et les commerces, l'ensemble du projet prévu sur l'ancien hippodrome de Ris-Orangis reste suspendu à la réalisation du stade en 2021. Or le flou demeure sur son financement et les transports.


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En 2021, le stade de 82.000 places, avec son toit rétractable et sa pelouse amovible, un des plus grands d'Europe, sera flambant neuf. Prêt à temps pour accueillir la Coupe du monde de rugby en 2023. Telle est l'ambition de la Fédération française de rugby (FFR), financeur de ce prestigieux équipement de 600 millions d'euros, et des collectivités locales essonniennes. Début décembre au Simi (salon de l'immobilier), le Premier ministre, Manuel Valls, ex-maire (PS) d'Evry, qui a présidé la communauté d'agglomération Evry Centre Essonne, porteuse du projet, est venu en personne soutenir la dernière ligne droite d'un dossier sur lequel beaucoup de flou demeure. Dans les faits, indéniablement, les choses avancent. Depuis le choix par la FFR en juillet 2012 d'implanter son stade sur l'ancien hippodrome de Ris-Orangis (Essonne), le processus suit son cours : choix des architectes, rachat du terrain par l'agglomération, acquisition de l'ex-site Lu-Danone qui le jouxte, débat public, soutien des collectivités locales, et choix mi-novembre du groupement Icade-Besix et Cofely GDF Suez pour la construction, l'entretien et la maintenance de l'équipement.
Le projet global, qui porte sur 133 hectares, va au-delà du stade. L'objectif est de faire vivre ce site en dehors des grands événements sportifs et des concerts. Un « village » d'une centaine d'hectares, mélange d'hôtels, de commerces et de loisirs, doit donc naître autour de l'arena. Début décembre, c'est l'urbaniste Djamel Klouche (cabinet AUC), un des dix architectes du Grand Paris, qui a été désigné. Le projet du cabinet privilégie l'idée d'un « bois urbain », autour du bois de Saint-Eutrope de Bondoufle. Une passerelle monumentale partira de la gare RER Bois-de-l'Epine de Ris-Orangis pour passer au-dessus de l'A6. La tribune de l'ancien hippodrome sera conservée. Quant à la partie logements, elle se fera autour de la gare RER Bois-de-l'Epine. « Contrairement au stade de France de Saint-Denis, qui a d'abord été implanté ex nihilo avant de voir le quartier s'aménager, la volonté ici est de construire concomitamment l'équipement et les alentours », indique Francis Chouat, le maire socialiste d'Evry et président d'Evry Centre Essonne. L'idée est de donner avec ce "village" une dimension de convivialité, de culture populaire autour du sport, sans tomber dans le profil Disney. Il faut maintenant trouver des investisseurs intéressés. » Ce n'est pas la seule difficulté.

Une enceinte éloignée de Paris
Première problématique : la question des transports. Contrairement au stade de France, situé aux portes de Paris, le stade de rugby sera à 25 km de la capitale. Certes, le site est au carrefour de l'A6 et de la francilienne. Et le tram-train Massy Evry doit le longer en 2020. Mais les lignes C et D du RER, obsolètes, posent problème pour acheminer des milliers de spectateurs. « Ce stade intéressera tout le Sud-ouest de la France, friand de rugby, c'est pourquoi les accès en voiture et les parkings font partie intégrante de l'aménagement que nous prévoyons, se défend Francis Chouat. Quant aux transports en commun, notre principal problème réside dans la capacité de mise à niveau du RER en terme de cadence, de régularité et de modernisation. » Le plan de mobilisation pour les transports, conduit par la Région Ile-de-France, n'y suffira pas. De lourds investissements sont certainement à prévoir. Evry Centre Essonne attend pour début 2015 les résultats d'une étude du Stif, l'autorité organisatrice des transports en région francilienne, sur les conditions d'accessibilité du site. Deuxième point crucial : le financement. La FFR, qui veut être propriétaire du stade, assure son financement sur ses deniers. Le Conseil général a annoncé qu'il se portait garant des emprunts bancaires à hauteur de 450 millions d'euros, soit les 2/3 du montant global. Un montant inhabituel pour une collectivité locale. Reste la réalisation du plan de financement que la FFR doit boucler d'ici à la fin 2015 si elle veut que le calendrier soit respecté. Et ce n'est pas la moindre des étapes.

À noter
Evry Centre Essonne évalue à 60 millions d'euros sa part d'investissements en termes d'aménagement public. A terme, l'idée est de créer un cluster autour du sport, en attirant des équipementiers, des distributeurs, des fédérations sportives, des laboratoires, etc."
Marion Kindermans


Grand Stade : en 2015, la FFR sur tous les fronts
Les Echos PAR : PIERRE COTTIN · 7 JANVIER 2015

"En 2015, le projet du Grand Stade de la Fédération Française de rugby continuera d’avancer. Néanmoins, il ne fera toujours pas l’unanimité. La recherche d’un soutien populaire pourrait donc donner une once de légitimité supplémentaire et venir contredire les détracteurs.

Le projet de Grand Stade, c’est vraiment du sérieux ! Et la FFR, le donneur d’ordres, trace sa route, avec une stratégie bien précise.
La mise en place d’une campagne CRM grand public
Hier, tous ceux qui sont inscrits dans les bases de données de la Fédération Française ont reçu un email les invitant à soutenir le projet de Grand Stade de la FFR.

L’objectif, soutenir publiquement et virtuellement le projet et ainsi constituer une base de données visant à créer une communauté qu’il faudra ensuite animer. Fédérer un réseau de soutiens visible est donc un enjeu crucial pour la FFR. Pour l’instant, un peu plus de 31 500 personnes ont affiché leur soutien au projet. Un nombre encore insuffisant si la FFR veut faire de ce soutien virtuel un argument de poids dans la promotion du projet. Pour autant, en plus du défi du nombre, le Grand Stade devra valoriser cette base qualitative en en faisant des soutiens actifs, mobilisés et visibles.
Les fondations du projet sont bien là
En parallèle, la FFR continue de poser les premières pierres de son Grand Stade. Et la fin de l’année 2014 a vu le projet se solidifier.
En novembre, après 17 mois de dialogue, la FFR désigne le groupement  ICADE – BESIX – COFELY GDF SUEZ pour réaliser et assurer la maintenance du grand stade qu’elle souhaite édifier. Quelques jours après, les collectivités locales (communauté d’agglomération d’Evry Centre Essonne, Conseil Général de l’Essonne, communes de Ris Orangis et de Bondoufle) ont choisi le groupement AUC – VOGT pour  aménager la zone située tout autour du Grand Stade. Enfin, début décembre, en présence du Premier Ministre Manuel Valls, soutien très actif pour que le projet soit implanté autour d’Evry, les maquettes et les visuels  de la zone autour du Grand Stade de Rugby ont été dévoilées.

En 2015, les porteurs du projet vont continuer de finaliser le dossier avec la constitution puis le dépôt du dossier du permis de construire, étape déterminante dans le processus. De leur côté, les collectivités locales devront acter le plan local d’urbanisme (PLU) autour du stade. Les contrats avec le groupement et les urbanistes devront également être achevés.
Pour rappel, le Grand Stade que la FFR veut voir sortir de terre en 2020 doit suivre un cahier des charges déjà bien établi : capacité maximale de 82 000 places, toit rétractable, pelouse amovible, vocation multifonctionnelle de l’enceinte (organisation d’autres types de manifestations comme des concerts) et des espaces premium de haute qualité. En 2012, la FFR a choisi l’ancien hippodrome de Ris-Orangis (agglomération d’Evry) comme lieu d’implantation de la future enceinte.
Soutien du public, préparatifs administratifs, la FFR ne laisse rien au hasard pour faire vivre son projet de Grand Stade. Cependant, seule ombre au tableau : le financement par des fonds privés des 600 millions d’euros nécessaires à la réalisation de l’enceinte. Pour l’instant, peu d’informations ont filtré sur l’opération."
Sources : FFR, Les Echos
Crédit photo : FFR


La FFR a choisi le groupement pour son projet de grand stade
Christophe Palierse / Journaliste | Les Echos Le 14/11/2014 à 20:28, mis à jour à 21:46 

"La FFF est un hôte régulier du Stade de France, à Saint-Denis, dont le modèle économique pourrait être impacté par le futur grand stade - REA
La fédération française de rugby a choisi un consortium réunissant ICADE, BESIX, COFELY GDF SUEZ, pour réaliser et assurer la maintenance de son grand stade qu’elle veut édifier dans l’agglomération d’Evry dans l’Essonne.
Article(s) associé(s)
La Fédération Française de Rugby (FFR) a procédé à une avancée d’importance dans la réalisation de son projet, controversé, de grand stade. La fédération a en effet annoncé ce vendredi que son comité directeur a désigné, dans la journée, un groupement réunissant ICADE - société immobilière cotée et filiale de la Caisse des Dépôts -, BESIX - le plus grand groupe belge de BTP -, et COFELY - le pôle services d’efficacité énergétique de GDF SUEZ - comme «attributaire pressenti du futur contrat» portant sur la conception, construction, entretien-maintenance de l’enceinte, après 17 mois de discussions tous azimuts. Une période exclusive de plusieurs mois s’ouvre entre la FFR et le groupement afin de finaliser le contrat et ses annexes, a précisé la fédération d’un communiqué.
Pour mémoire, le «Grand Stade» de la FFR, dont la réalisation a été chiffrée à 600 millions d’euros, doit notamment avoir une capacité maximale de 82 000 places, un toit rétractable, et une pelouse amovible. L’enceinte a également une vocation multifonctionnelle afin de pouvoir accueillir des manifestations culturelles. Par ailleurs, la FFR a déjà choisi son lieu d’implantation, l’agglomération Evry Centre Essonne, précisément l’hippodrome - non utilisé depuis des lustres - de Ris-Orangis pour l’essentiel de la superficie du complexe. Pour ce faire, la communauté d’agglomération, très impliquée dans la réalisation du programme, qu’elle conçoit comme un levier de revitalisation du territoire, avait signé dès la fin juin 2013 une promesse d’achat de l’hippodrome de Ris-Orangis avec France Galop.
Cela étant, si la FFR continue d’instruire avec toujours autant de méticulosité son ambitieux projet, pensé comme un outil d’indépendance et de développement économique du rugby tricolore, une question centrale reste, à ce stade (!), sans réponse : le bouclage formel de son financement.
En attendant, cette nouvelle avancée du projet devrait relancer le devenir du Stade de France dont la fédération est un hôte régulier et indispensable à la solidité de son modèle économique. Après une période de brouille, la FFR et le Consortium Stade de France ont conclu, fin juillet 2013, un accord portant sur l’organisation par la fédération d’un minimum de 20 matchs dans l’enceinte de Saint-Denis, au cours de la période juillet 2013-juin 2017."

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/industrie-services/services-conseils/0203939062171-la-ffr-a-choisi-le-groupement-pour-son-projet-de-grand-stade-1064532.php?f2x6Ck8uUWXMjwlY.99


Grand stade de rugby : l'Etat est placé en première ligne
CHRISTOPHE PALIERSE LES ECHOS | LE 29/04/2014

La modernisation des transports est cruciale dans le projet de la Fédération.
Cela implique des choix d'investissement.

« Aujourd'hui, la FFR n'a qu'une certitude : elle veut faire ce stade. » Serge Blanco a botté en touche hier à l'occasion de la présentation du compte rendu de la commission particulière du débat public relatif au projet de « grand stade » que la Fédération française de rugby (FFR) compte réaliser sur l'ancien hippodrome de Ris-Orangis, dans l'Essonne.
Interrogé sur le lancement des travaux, l'ancien arrière flamboyant du XV de France, aujourd'hui vice-président de la FFR en charge de son dossier « grand stade », s'est refusé à donner une échéance. Or, la Fédération, qui mène avec une extrême minutie ce projet « stratégique » depuis plusieurs années, doit choisir « à la fin de l'année » le groupe censé construire son enceinte polyvalente et en assurer la maintenance, la FFR gardant la main sur la commercialisation de l'équipement.

82.000 places
Alors que la livraison de son stade ultramoderne de 82.000 places était initialement envisagée pour 2017, sa réalisation est suspendue à deux conditions : son financement, sachant que le coût du projet est chiffré à 600 millions d'euros; l'impérieuse modernisation des réseaux de transport desservant le site, et en particulier de la ligne D du RER et de la gare du Bois-de-l'Epine. Au dire d'un fin connaisseur du dossier, le second point serait même le plus déterminant : « Les banques ne signeront que s'il y a un plan de transport élargi », affirme-t-il.
La question de la desserte ferroviaire apparaît d'autant plus sensible que la mise en service d'une ligne D modernisée ne peut être envisagée avant 2025 « au mieux », ont rappelé la SNCF et RFF dans le cadre du débat public. En outre, le volet transport du Grand Paris ne prend pas explicitement en compte les aménagements liés au « grand stade ». A ce titre, les collectivités locales porteuses du projet militent pour un « fléchage » de financements prévus, d'autant que le projet de la FFR s'inscrit dans un plan d'aménagement du Sud francilien. Le site retenu doit notamment accueillir un cluster autour du sport. Les collectivités locales évoquent aussi la possibilité de réaliser des logements.
Au bout du compte, si l'Etat n'a pas vocation à financer le « grand stade » de la FFR, son rôle est décisif dans l'éventuelle réorientation de moyens. Ancien maire d'Evry et porteur de la candidature de son ex-agglomération, le Premier ministre a incontestablement toutes les cartes en main...
S'agissant du financement de l'enceinte, la Fédération a par ailleurs confirmé un engagement sur fonds propres de l'ordre de 200 millions d'euros et l'emprunt de 400 à 450 millions, garantis par les collectivités locales.




La FFR teste le financement de son grand stade de rugby
CHRISTOPHE PALIERSE LES ECHOS LE 31/01/2014
  
        
"La fédération lance un emprunt préfigurant l'un des volets financiers de son projet de stade.
Cette fin de semaine s'annonce importante pour le rugby français... et pas seulement sur le plan sportif. A la veille du « Crunch », le match au sommet opposant les Bleus à l'Angleterre en ouverture et, déjà, point d'orgue de l'édition 2014 du Tournoi des six nations, la Fédération française de rugby (FFR) dévoile ce matin une opération test quant au financement de son projet de Grand Stade.
La FFR, notamment représentée par son vice-président et « monsieur Grand Stade », Serge Blanco, présente les modalités d'un emprunt obligataire, qui s'effectuera courant février. Inédit en France dans sa conception, il préfigure surtout l'un des volets du financement du projet d'enceinte de la FFR, chiffré aux alentours de 600 millions d'euros. Le programme, ambitieux, prévoit la réalisation d'un équipement de 82.000 places dans sa configuration rugby mais, surtout, polyvalent, modulable - avec une pelouse amovible, ce qui permettra d'accueillir d'autres événements sportifs et des manifestations culturelles - et doté d'un toit rétractable. L'instrument financier en question, baptisé « debenture » outre-Atlantique et outre-Manche, a déjà été utilisé pour financer des projets d'équipement comme le nouveau Twickenham en Angleterre et le Millennium de Cardiff au pays de Galles.

Droit d'achat de places
Il donne un droit d'achat prioritaire de places dans les stades. Dans le cadre du plan de financement de son Grand Stade, qu'elle compte faire construire au sud de Paris, à Ris-Orangis (91), la FFR envisage d'émettre ce type d'obligations pour 100 à 200 millions d'euros, en une ou plusieurs fois. Quant au droit d'achat prioritaire de places, il concerne tous les matchs qu'elle organise en France. L'opération que lance aujourd'hui la fédération s'inscrit dans ce cadre-là. Agréé par l'Autorité des marchés financiers, son emprunt obligataire estampillé « Debenture FFR » consiste, selon « Midi Olympique», le journal de l'Ovalie, en l'émission de 499 obligations au prix unitaire de 10.000 euros. La levée de fonds, qui se déroulera courant février, permettra aux investisseurs de pouvoir acquérir des places pour le match France-Irlande du 15 mars, qui fera office de clôture du Tournoi des six nations.
S'il y a loin de la coupe aux lèvres, puisque son financement repose pour une bonne part sur un recours à des emprunts bancaires, le projet de Grand Stade de la FFR se précise, d'autant que le débat public dont il fait l'objet s'achèvera le 21 février.

Risque de trop-plein

Pour autant, le débat sur le risque d'un trop-plein de stades de rugby en Ile-de-France, mais aussi de lieux de spectacles, ne risque pas d'être refermé. Ainsi, le devenir du Stade de France, dont le XV national est un occupant clef, reste en suspens au-delà de 2017. Après une période houleuse, la fédération a en effet signé, en juillet dernier, un nouvel accord avec le Consortium Stade de France afin de faire jouer les Bleus quatre ans de plus à Saint-Denis, de 2013 à 2017. Cet accord permet in fine à la FFR de faire la soudure jusqu'à l'éventuelle ouverture de son Grand Stade à l'horizon 2017-2018.
L'Arena 92, le projet d'équipement polyvalent et couvert du Métro Racing 92, sera déjà sorti de terre. La pose de la première pierre de ce complexe, d'un coût de 351 millions d'euros, aura lieu le 10 février, sa livraison étant prévue au quatrième trimestre 2016. L'enceinte comptera 32.000 places en configuration rugby, de 8.000 à 40.000 pour les spectacles ou autres manifestations sportives. En matière de spectacles, son exploitation ne cache pas se positionner non seulement sur le plan parisien - et donc national - mais européen. A Nanterre, dans l'Ouest parisien, l'Arena 92 est, sur le papier, idéalement placée."

Christophe Palierse




Nouvelles avancées dans le projet de grand stade de rugby de la FFR
LES ECHOS | LE 25/06/2013

"Sport : La promesse de vente de l'hippodrome de Ris-Orangis (Essonne), qui doit servir de site au grand stade de la Fédération française de rugby (FFR), sera signée aujourd'hui entre la communauté d'agglomération Evry Centre Essonne et France Galop. La transaction est chiffrée à 13,5 millions d'euros. Formellement, le foncier sera porté par l'Etablissement public foncier d'Ile-de-France pendant cinq ans. Par ailleurs, une assemblée générale extraordinaire de la FFR vient d'autoriser son comité directeur à lancer un emprunt obligataire en plusieurs tranches sur 5 ans pour un maximum de 200 millions d'euros. Il s'agit d'une formule d'emprunt inédite en France mais courante dans le monde anglo-saxon, les « debentures », qui permettent de combiner placement financier et accès au stade."

En savoir plus sur 
http://www.lesechos.fr/25/06/2013/LesEchos/21464-094-ECH_nouvelles-avancees-dans-le-projet-de-grand-stade-de-rugby-de-la-ffr.htm texte=grand%20stade%20de%20rugby#RsDc1SLOkpXUtM2Z.99



Et un lien très intéressant




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Publié le 14 juillet 2016