Rechercher dans ce blog

mercredi 3 avril 2019

Questions particulières

MAJ le 15 Juin 2019

Créé le 28 août 2018


Dossier présentant une sélection de thématiques spécifiques traitées ces derniers mois; rédigées sous forme de chroniques régulièrement complétées.



Quel Master Management du Sport pour quel projet professionnel ?


Blog Aménagement, Récréation, Sport et Tourisme Avril 2019



Loi EVIN et lobbying

Sport -Santé: c'est ma tournée, je remets la mienne ! Lobbying contre la Loi Evin et financement "disruptif" du sport français.
Blog Aménagement, Récréation, Sport et Tourisme Décembre 2018




Adaptabilité des équipements sportifs












Tourisme et évènementiel

Blog Aménagement, Récréation, Sport et Tourisme Juillet 2018





Exceptionnel !!!

Blog Aménagement, Récréation, Sport et Tourisme Juin 2018



Tourisme et visions archaïques


Blog Aménagement, Récréation, Sport et Tourisme 6 Octobre 2017

Quel master management du sport pour quel projet professionnel ?

Le choix d'un master se fait en fonction d'un projet professionnel et en postulant dans des formations qui proposent des enseignements orientés vers des thématiques spécifiques.


La diversité de master STAPS en France couvre pratiquement tous les champs du management du sport. 

A chacun, en fonction de son projet, de choisir la formation qui lui permettra de développer ses connaissances et valoriser ses compétences. 

Il n'est pas question de faire un classement des "meilleurs Masters", seuls ceux qui ne croient pas à leur formation ou qui ont de gros moyens de communication payés par les étudiants sont dans cette logique.

L'université c'est une offre diversifiée, scientifiquement validée et dont les diplômes sont automatiquement reconnus au niveau international. 

Donc à chaque candidat de regarder les contenus, spécialités et enseignements proposés afin de déterminer dans quelle(s) formation(s) il est préférable de postuler en fonction de ses projets.





Une sélection de masters Management du Sport en France







Autres masters performant en lien avec le sport











La mention de master Staps Management du sport prépare les étudiants à une triple compétence scientifique, managériale et sportive.



Les métiers visés par cette formation sont principalement liés à l'expertise, à la gestion et à la direction de projet de développement territorial et organisationnel, dans le domaine du sport et des loisirs. 



Axé en grande partie sur la méthodologie du diagnostic territorial et/ou organisationnel, le Master 1 Management du Sport vise à préparer les futurs cadres du sport et des loisirs à des fonctions d'expertise, de coordination et de gestion.







La deuxième année de Master propose quant à elle deux parcours :

  • le Master 2 Ingénierie de développement par le sport et les loisirs (IDSL), qui prépare aux fonctions de pilotage, de développement et d'évaluation dans le domaine du sport et des loisirs;



LISTE DES UE, contacts et profil des intervenants

UE Compétence numérique 3ECTS 1er semestre : 24h TD
ENSEIGNANT(E) RESPONSABLE DOGA Marie
marie.doga@univ-tlse3.fr

UE Compétence linguistique 3ECTS 1er semestre : 24h TD
ENSEIGNANT(E) RESPONSABLE HANCOCK Emily
emily.hancock@univ-tlse3.f

UE Méthodologie 3ECTS 1er semestre : 24h TD
ENSEIGNANT(E) RESPONSABLE ARNAUD Lionel
lionel.arnaud@univ-tlse3.fr

UE Développement territorial 6ECTS 1er semestre Cours : 20h , TD : 34h
ENSEIGNANT(E) RESPONSABLE ARNAUD Lionel
lionel.arnaud@univ-tlse3.fr

UE Management de projet 6ECTS 1er semestre : Cours 18h , TD : 36h
ENSEIGNANT(E) RESPONSABLE ADAMKIEWICZ Eric
eric.adamkiewicz@univ-tlse3.fr
stephane.renoux@jscs.gouv.f



UE Optionnelles


UE Développement touristique 
3ECTS 1er semestre Cours : 10h , TD : 24h
ENSEIGNANT(E) RESPONSABLE HOIBIAN Olivier
olivier.hoibian@univ-tlse3.fr


UE Stratégies du sport professionnel
3ECTS 1er semestre Cours : 10h , TD : 24h
ENSEIGNANT(E) RESPONSABLE CHARLOT Vincent
vincent.charlot@univ-tlse3.fr

UE Usage des espaces 
3ECTS 1er semestre Cours : 10h , TD : 24h
ENSEIGNANT(E) RESPONSABLE ADAMKIEWICZ Eric
eric.adamkiewicz@univ-tlse3.fr

UE Socialisation 
3ECTS 1er semestre Cours : 10h , TD : 24h
ENSEIGNANT(E) RESPONSABLE  MENNESSON Christine
christine.mennesson@univ-tlse3.fr


UE Action publique 
3ECTS 1er semestre Cours : 10h , TD : 24h
ENSEIGNANT(E) RESPONSABLE TERRAL Philippe
philippe.terral@univ-tlse3.fr


UE Promotion de l’égalité 
3ECTS 1er semestre Cours : 10h , TD : 24h
ENSEIGNANT(E) RESPONSABLE BASSON Jean-Charles
jean-charles.basson@univ-tlse3.fr


UE Expertise et évaluation de l’action publique  
3ECTS 2nd semestre  Cours : 12h , TD : 12h
ENSEIGNANT(E) RESPONSABLE TERRAL Philippe
philippe.terral@univ-tlse3.fr
MAGGIORANI jean Louis
sle.maggio@gmail.com


UE Communication 
6ECTS 2nd semestre Cours : 18h , TD : 36h
ENSEIGNANT(E) RESPONSABLE TERRAL Philippe
philippe.terral@univ-tlse3.fr


UE Stage 27 ECTS 2nd semestre Stage : 5 mois minimum

ENSEIGNANT(E) RESPONSABLE
lionel.dubertrand@univ-tlse3.fr

christine.mennesson@univ-tlse3.fr





  • le Master 2 Ingéniérie Sécurité, Sureté, Défense (ISSD) qui prépare aux fonctions de gestion, de planification et de formation en matière de prévention et de gestion des risques.

Enseignant responsable de la formation
sandra.joffroy@univ-tlse3.fr






Compléments

jeudi 13 décembre 2018

Lorsque le diagnostic est erroné, la réponse est inadaptée !

MAJ le 9 juin 2019



Créé le 6 octobre 2017 à 07h30

Complété le 13/10/2017 à 10h58, 

(puis au fil des arrivées d'informations, remarques, points de vues, points de non-vues ou d'avis contradictoires.)



Si la question du business model est importante, il ne s'agit pas de reprendre les éléments de diagnostic évoqués classiquement par certains opérateurs en montagne. 







Le Dauphiné Libéré Par Antoine CHANDELLIER | Publié le 06/10/2017 



Domaines Skiables de France (DSF) est dans son rôle de syndicat professionnel et représentant des exploitants de remontées mécaniques en communiquant sur ce que ses adhérents veulent entendre.

Mais la baisse de fréquentation des stations françaises n'est pas liée à la qualité des domaines skiables, ni aux contraintes des Délégations de Services Publics (DSP), ni aux tarifs des forfaits mais au mauvais rapport qualité/prix des services proposés aux touristes en dehors des pistes. En règle générale, notre offre "ski" est plutôt très satisfaisante au regard des propositions de nos concurrents.

Contrairement à nos voisins et concurrents qui accueillent des "invités" avec des offres de qualités, nous avons de grandes difficultés à proposer des produits cohérents avec des prix acceptables pour tous les niveaux de prestations. 

Alors que nos forfaits de ski sont dans les moins chers du monde (seuls les français l'ignorent), renforcer nos points forts (remontées mécaniques et domaines skiables gros consommateurs de budgets) ne changera pas les grandes disparités des produits touristiques hors ski.

Les tarifs des forfaits paraissent chers dans un pays (la France) où l'activité sportive est principalement payée par les impôts locaux (hors ski, certains golfs, les salles de mises en forme(s), le foot en salle depuis peu…et quelques activités commerciales minoritaires).

Le fond du problème (pour la clientèle française) est qu'elle ne paye que très rarement le coût réel des pratiques sportives le reste de l'année - comme des spectacles sportifs- contrairement à nos clientèles étrangères.

Mais en montagne, le client paye son activité, ce qui rapporté à l'heure de pratique (surtout avec des "forfaits") n'est pas vraiment élevée.



Page 14 de ce rapport, la deuxième position est tenue par une station de 19 000 lits, Les Arcs-Peisey-Vallandry 4ème avec plus de 40 000 lits… cherchez l'erreur ! Nous sommes sur les journées skieurs et je ne suis pas convaincu que le nombre d'enneigeurs soient plus important dans les sites autrichiens que sur l'ensemble du domaine des Arcs-Peisey.









Se centrer sur les aménagements et l'équipement des domaines skiables est la preuve que nous n'avons pas compris les raisons pour lesquelles les clients ne viennent plus. Tarifs d'hébergements prohibitifs au regard des surfaces proposées, prix de restauration excessifs pour des produits basiques,  services d'accès à internet payant... la liste est longue des imperfections françaises d'un tourisme qui s'est construit sur des volumes et pas sur la qualité de services aux "guests". 

La question des lits froids est beaucoup plus problématique, ainsi que la fréquentation qui diminue progressivement depuis 15 ans. Aucune station ne fait 100% de remplissage même entre Noël et le 31 décembre (semaine traditionnellement la plus remplie), ni lors des vacances de février de la zone de Paris, qui représente pourtant la plus grosse clientèle française potentielle.

Les Suisses ont bien senti le danger et ont engagé des réformes "structurelles".
origine https://www.domainepublic.ch/ (https://www.domainepublic.ch/articles/30658)

Mais ils proposent également des logiques de communications très conjoncturelles.


Le Dauphiné Libéré par Antoine Chandellier | Publié le 04/10/2017 



Les causes de cet effritement de la clientèle en France sont anciennes et structurelles, là où certains ont pendant longtemps accusé le manque de neige, les calendriers scolaires ou la conjoncture. 

L'histoire se poursuit par absence d'analyse, de stratégie et de gouvernance en station... dans un contexte économique de plus en plus concurrentiel mais qui produit encore de la richesse.

Il va falloir retravailler tous les produits hors ski pour sauver l’activité touristique liée à la neige, mais au regard du diagnostic présenté dans l'article des Echos du 4 octobre 2017 (ci-dessus Les stations de ski françaises veulent remonter la pente), on semble continuer comme avant.

La légende "touristique" en montagne veut que les années de faible enneigement, les annulations soient importantes et que des transferts s'opèrent entre stations de moyennes altitudes et hautes altitudes… trouvez les chiffres et les analyses qui construisent ces légendes. 

2006 ne fut pas une bonne année en enneigement, et la part du chiffre d'affaires des remontées mécaniques pendant les vacances d'avril représentait 8% (Chiffres SNFT-DSF). Un des arguments majeurs pour demander la modification du calendrier scolaire puisque toutes les autres années "plafonnaient" à 5%.  Mais le marché reste faible à Pâques et les coûts structurels des sociétés diminuent le résultat final. Mais comme "historiquement", on skiait de décembre au 1er mai… 

Alors pourquoi présenter l'offre étrangère uniquement par le prisme de l'activité de glisse, alors que tout le monde s'accorde à parler un produit global ? 

Les "invités" qui vont en Autriche ne parlent que très rarement des activités liées au ski et de la qualité des pistes, mais de l’ambiance, de l’accueil, de l’offre client; en France on resté bloqué sur «le Ski» … et on prend les domaines skiables autrichiens comme référence ! 

La mise en parallèle des pourcentages de domaines couverts par la neige de culture entre la France et l'Autriche est simplement une erreur d'appréciation de l'offre; si l'on n'analyse pas les raisons pour lesquelles les "invités" vont en Autriche. Mais il faudrait avoir accès aux enquêtes de satisfactions autrichiennes. Depuis 20 ans que je travaille sur le sujet de la montagne, j'ai toujours entendu les professionnels dire que : "l'Autriche, c'est bien mais question domaine skiable et remontées mécaniques nous sommes plus performants. Les clients y vont pour l'ambiance". Donc on regarde ce qui nous arrange et on construit un argumentaire autour.

Donc il faut des enneigeurs, alors même que les autrichiens subissent également une érosion de leurs clientèles liée aux changements de comportements des invités.

En fait, l'argumentaire est simplement structuré autour des succès historiques de la montagne française: le développement des stations et une transformation de l'économie locale qui est passée du pastoralisme à l'industriel puis au tourisme.

A ne pas comprendre pourquoi les clients vont ailleurs, les acteurs de la montagne vont encore faire les mauvais choix et aller vers de mauvaises directions. 

Il faudrait donc revoir le business model et ses éléments de compréhension, mais encore faudrait-il que les acteurs économiques soient disposés à sortir de leurs habitudes.


Complété le 8 et 13 octobre 2017

L'argumentaire consistant à présenter les procédures des DSP comme trop complexes et les études d'impacts comme trop lourdes s'inscrit dans une stratégie de tentative de faire sauter un certain nombres d'aspects réglementaires qui limitent aujourd'hui les aménagements possibles en station (extension de domaine, problème des renouvellement de DSP, remboursements des investissements déjà engagés).



Le tourisme un secteur dans lequel, on manipule les chiffres avec une certaine désinvolture.



Par Mark Watkins le 13 octobre 2017 coachomnium.com
http://www.coachomnium.com/bonus/statistiques-tourisme-france.html

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Apport d'éléments complémentaires
1 décembre 2017





BFM Business 



 par Fabrice Bianchi 26/11/2017 à 10h24

http://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/ski-pourquoi-la-frequentation-des-stations-francaises-a-chute-de-13percent-en-dix-ans-1311291.html

Toujours le même constat erroné et basé uniquement sur les journées skieurs. Le journaliste a retenu le discours de DSF. À vouloir renforcer les points forts (remontées mécaniques et tarifs de la pratique du Ski) on oublie l'essentiel: la qualité de service et le rapport qualité prix des prestations hors Ski. Mettre des enneigeurs ne fera pas venir (revenir) des visiteurs déçus par la médiocrité des services annexes aux tarifs exorbitants. Étonnant ce discours sur les autrichiens qui attirent les skieurs, qui a lu les analyses de satisfaction clientèles autrichiennes ? Qui a lu que les visiteurs y vont parce que leurs domaines skiables sont équipés de canons à neige ? Avec des non analyses de ce style le retard va continuer de se creuser avec nos concurrents. Allez voir le service clients autrichien ou nord américain, vous comprendrez alors ce qu'est l'accueil de "Guests"!

https://www.linkedin.com/in/eric-adamkiewicz-b5a95618/detail/recent-activity/


2007-2017, le ski remonte la pente

L'Express par Philippe Bourget, publié le 28/11/2017

 https://www.lexpress.fr/tendances/voyage/2007-2017-le-ski-remonte-la-pente_1964137.html


Et donc ? Tout va bien...



21 janvier 2018

Et maintenant les Pyrénées…


Les différents massifs ont les mêmes difficultés… mais force est de constater que l'on propose toujours les mêmes réponses inadaptées depuis 20 ans.

Manque de réflexions ou manque de moyens ?

Malheureusement, la réponse est peut être ailleurs: un manque de stratégie(s), de vision(s) pour les territoires et des orientations beaucoup trop basiques.

Le tourisme français souffre d'un mal profond. Les clients viennent facilement depuis des années  grâce à un territoire riche et varié, mais nous n'avons pas construit de réflexion stratégique réelle pour chaque territoire, hormis celle d'aménager pour accueillir des volumes.

Chacun bricole chez lui et recopie les erreurs des autres. Ca coûte moins cher et "faire un peu c'est déjà, faire croire que l'on fait en ayant réfléchit".


Fusion en vue dans stations de ski des Pyrénées   (inclu dans le document le 4 avril 2018)
Les Echos publié le 10 mars 2017 par Marcaillou Laurent






Quid pour les Pyrénées ? Idées novatrices ou copier-coller des erreurs alpines ?



lagazettedescommunes.com  publié en Janvier 2018 


http://www.lagazettedescommunes.com/544225/quand-les-stations-de-ski-des-pyrenees-se-reinventent-pour-faire-face-a-leur-endettement/





La station des Karellis est en SCOP depuis sa création en 1975, et à la particularité de n’avoir que des lits touristiques (environ 2235 lits). Et c’est, de fait, la seule station en France qui arrive à faire 100% de remplissage pendant l’hiver… et qui n’a pas de lits froids.

La maîtrise des lits est l’enjeu majeur des stations aujourd’hui car il permet d’avoir le contrôle sur la fréquentation de séjournants. L’échec des ORIL dans la rénovation des appartements par les propriétaires devrait faire réfléchir le Parlement de la montagne d’Occitanie.

Les investissements devraient porter sur l’achat des lits existants et pas uniquement sur la modernisation des remontées mécaniques ou la réalisation de nouveaux programmes immobiliers…sauf si le Parlement de la Montagne veut faire les mêmes erreurs que ses voisins alpins.





19 février 2018




Le Monde |   • Mis à jour le  | Par  


"Avec l’un des meilleurs niveaux d’infrastructures en Europe" ??? 

Alors tout va bien ! 


Dommage qu'aucune station française n'arrive à remplir tous ces hébergements même pendant les vacances scolaires avec de tels atouts… et ne regardons pas le niveau de performance de nos concurrents avec moins de lits.

Document surréaliste si l'on regarde les articles cité ci-dessus qui évoquent la nécessaire obligation d'aménager les domaines skiables pour reprendre la première place en journées skieurs. 

Manifestement il y a encore beaucoup de travail à faire pour faire comprendre l'état du marché au delà des fantasmes.




23 février 2018




Une analyse assez dure mais réaliste de la situation qui pourrait aussi s'appliquer aux autres massifs (Alpes du Sud, Pyrénées…).

Et assez drôle de retrouver la "politique montagne" du Conseil Départemental de la Drôme donnée en exemple, alors que celui-ci ne gère "que" des stades de neiges. La gestion des remontées mécaniques, donnant l'illusion de développer du business fait oublier à certains les autres enjeux des territoires concernés.


16 mars 2018

Challenges The Economist publié le 8 février 2018




Challenges.fr publié le 07 mars 2018






Challenges Par Bertrand Fraysse le24 février 2018 


EcoSavoieMontBlancPar Éric Renevier le12 mars 2018 





18  avril 2018



La Gazette des communes publié le 16 avril 2018 par Eric Adamkiewicz



…et ce n'est pas nouveau, certains évoquaient déjà les limites du système dès 2002:


Eléments de réflexions dès 2002 par Julien Noël :

« Le cadre de loi apparaît donc contradictoire et les opérations immobilières ne luttent pas « avec les mêmes armes ». L’ORIL présente des avantages telles que la diversification des activités du promoteur ou encore l’amélioration de l’offre pour la station. De plus, il pose les bases d’une relation étroite entre les investisseurs et les collectivités, essentielles dans le cadre d’un tourisme durable. Cependant, son principal inconvénient se caractérise par sa lourde lise en œuvre et son coût élevé. Face à cela, comme nous avons pu le constater dans ce rapport, la défiscalisation pour la construction de neuf se révèle être un intérêt financier considérable pour l’investisseur.
Il u a donc fort à parier que ces investisseurs se dirigeront naturellement vers la construction de logement neuf avec une rentabilité beaucoup plus immédiate que la rénovation d’un parc existant. De la même manière qu’ils se sont tournés vers les Pyrénées non pas pour leur image, mais bien pour leur rentabilité économique supérieure  aux zones rurales.

Subséquemment, nous pouvons d’ores et déjà pronostiquer que le système VRT-ORIL restera lettre-morte jusqu’en 2006, date de la fin du dispositif Demessine. »






22  avril 2018







http://www.vanat.ch/RM-world-report-2018.pdf


Un rapport indispensable pour comprendre pourquoi certains restent bloqués sur les journées skieurs…et le fantasme des volumes de marchés "en devenir"…

pour comprendre en partie ce que nos concurrents autrichiens proposent comme prestations:








23  avril 2018


Les questions semblent se poser un peu partout dans le monde sur les évolutions en cours

La station de ski Whistler-Blackcomb a-t-elle vendue son âme ?
ici.radio-canada.ca publié le 11 avril 2018
 



30 avril 2018

La grande fonte de l'or blanc


The Economist London 2016 publié le 8 février 2018 dans Challenges n° 552 




28 juin 2018

Par Stéphane Rapha, Docteur en droit dans les cahiers du Droit du Sport n°49, 2018.



Une approche intéressante où questions de droit, lobbying et peut être mélanges des  points de vues sont débattus.




9 juillet 2018
France Inter le 8 juillet 2018


16juillet 2018


« Le rejet du tourisme de masse va s'amplifier »
par Annabelle Laurent publié le 14 juillet 2018
usbeketrica.com

Le duel des critiques: Thomas Daum et Eudes Girard VS Yves Noël (Vidéo) - 14/07 Le 14.07.2018 à 00h00 | BFM Business

https://www.challenges.fr/videos/le-duel-des-critiques-thomas-daum-et-eudes-girard-vs-yves-noel-1407_kpflf5





5 août 2018


Tourisme et Grands Evènements Sportifs Internationaux (GESI)

Avec les 21 mesures pour optimiser les retombées touristiques on est dans du grand Art... mais avec une vision du XXème siècle lorsque le tourisme prenait son envol, internet n'existait pas et lorsqu'on rêvait à un développement touristique à l'infini (…et au-delà !).

Ne pas oublier de lire avec attention la liste des personnes auditionnées pages 29 à 32, cela va expliquer en partie ces 21 mesures dont nous verrons la mise en oeuvre et la réelle efficacité pour atteindre les 100 millions de touristes (qui seront FORCEMENT atteint en 2024…).

 


21 MESURES POUR OPTIMISER LES RETOMBEES TOURISTIQUES DES GRANDS EVENEMENTS SPORTIFS ORGANISES EN FRANCE


Blog Aménagement, Récréation Sport & Tourisme 19 juillet 2018





Puisqu'on en est au questions estivales:



Quid des retombées du Tour de France ?


Extrait de 
Grands évènements sportifs et questions d'aménagements.
Blog Aménagement, Récréation Sport & Tourisme 3 Août 2018


Suite à la lecture de:

jeudi 2 août 2018 par  rédaction

Et les déclarations du Président du Conseil Départemental des Hautes-Pyrénées:

"« Si l’on met en parallèle cette somme avec tout l’impact économique, la notoriété, la campagne de communication, les images véhiculées à travers le monde, il y a des procès qui n’ont pas lieu d’être », relève Michel Pélieu en réponse à ceux qui reprochent d’injecter trop d’argent dans le Tour de France."

Cette "institution" culturelle ne saurait être critiquée, mais on peut se poser des questions légitimes.

Comme pour tout évènement, il y a des retombées économiques. 

Mais sont-elles à la hauteur des espérances des territoires qui les accueillent et surtout couvrent-elles les frais engagés ? Dans de nombreux cas, les fantasmes de retombées mirobolantes sont bien supérieurs à la réalité.

Si l'organisation du Tour de France est magistralement mise en œuvre par ASO, la mesure des retombées est plus délicate car peu de collectivités sont en capacité de mettre des indicateurs efficients en place…et surtout peu d'entre elles doutent de l'absence de retombées. 

Car douter, c’est remettre en cause la question du choix de l’accueil du Tour.

Sur un plan économique, la question mérite pourtant d’être posée car si le coût de 120 000 à 150 000 euros pour être ville départ ou d’arrivée reste correct, les coûts indirects des « à cotés » pris en charge par les collectivités (une partie des barrières de police, réfection de certaines zones de bitume, suppression(s) de terre-pleins, divers travaux de voiries, mise en place des toilettes provisoires pour les spectateurs, des parkings, plus le temps de travail des personnels …) peuvent aisément monter la note jusqu’au environ de 450 000 euros (estimation du budget Tour de France de Bourg St Maurice Les Arcs en 2009). 

Dès lors, quid du ratio investissement/retombées économiques réelles ?


Le Journal des entreprises 

Entretien avec Jean-Pascal Gayant, professeur de sciences économiques à l’université du Mans
Propos recueillis par Amandine Dubiez - 29 juin 2018




De fait, en ne se focalisant que sur le prix payé à l’organisateur (ASO), on minimise le risque de critiques, mais certains élus montrent malheureusement qu’ils ne savent pas compter ou qu’ils mentent. Dans les deux cas c'est inquiétant !

En parlant principalement de retombées en terme d’image sur la base du calcul de la minute de publicité à la télévision au regard du temps d’antenne, on a imaginé un système sur-valorisant la puissance médiatique de l’événement. Mais sans lien avec les retombées économiques réelles sur le territoire concerné. Au mieux on espère que des visiteurs viendront, encore faudrait-il effectuer les comptages…

Mais cela est vrai pour tous les évènements. Même si à l’heure d’internet, on pourrait raisonnablement se poser la question de la pertinence du maintien de ce mode de calcul basé sur la publicité télévisuelle.

Sans compter, les frustrations de certains acteurs locaux qui se sont investis dans la mise en scène d’animations « pouvant » passer en direct grâce à une vue aérienne, mais qui faute de beau temps ou parce qu’il se passe une action sur la course ne seront pas filmées.

Seuls les sites, comme l’Alpe d’Huez, qui accueillent régulièrement l’épreuve peuvent avoir de véritables retombées. 

Toutefois, lorsqu’on observe les capacités de l’Oisans pour accueillir des cyclistes hors de la saison estivale, on peut avoir des doutes. Il y a pourtant une demande, mais les hébergements sont très difficiles à trouver en mai, juin et septembre. Sans compter les hébergeurs qui ne comprennent pas la nécessité d’avoir des garages à vélos sécurisés….

Avoir un événement ne peut être pertinent que s’il s’inscrit dans une logique de territoire permettant de gérer des visiteurs le reste de l’année (voir la stratégie vélo développée dans le cadre du Tour de France 2018 par l’agglomération d’Annecy).


Différents points de vues:



Les Echos NICOLAS RICHAUD 


Présentation Eric Adamkiewicz






2 septembre 2018

Lorsque le 
contexte évolue sans que les réponses puissent s'adapter.
Il ne s'agit pas de juger mais de faire un petit tour dans le monde des échecs de sites touristiques.






8 septembre 2018


La valse des directeurs d’OT

A deux ans des élections municipales, les dirigeants des structures touristiques qui devraient porter les stratégies des territoires quittent leurs postes, volontairement ou pas.

Ne pas se poser la question de l’importance du phénomène relève au minima d’une absence de réflexion, au pire d’une incapacité à voir la réalité d’un marché de plus en plus concurrentiel.

Courchevel, Méribel, Tignes,... Megève… la gouvernance délicate des stations de montagne. Lorsque les visons ne sont pas partagées, ni les objectifs, ni les stratégies ne peuvent être construites et menées sereinement.

Ce sont des problèmes de riches qui risquent à terme de mettre certaines perles des Alpes en situations délicates.


La question n'est pas qu'un problème de renouvellement ou non de contrat de travail (Courchevel, Megève…). 

Rien n'empêche de transformer le contrat de dirigeant d'EPIC en CDI. Le départ régulier des dirigeants des structures touristiques montre que le travail dans la durée est très difficile.

Ce qui pourrait être un projet de vie professionnelle pour développer un territoire se limite désormais à une pige pour répondre aux exigences de la loi et limiter les risques de gestion de fait pour certains élus. 

Lorsqu'on ne sait pas où l'on veut aller, on sélectionne un technicien juste pour gérer le quotidien. 

L'incapacité à construire des stratégies à long terme (et à essayer de les mettre en oeuvre) est la preuve de l'immaturité d'une économie qui refuse de voir qu'elle est responsable de ses difficultés structurelles. 

L’économie touristique de montagne, à l’image du tourisme en France, peut se permettre de gaspiller de l'énergie, des compétences, des moyens car elle n’a pas mesuré encore son réel potentiel, pas plus que l'importance de ses atouts.

Mais à force d'être immature mais également très suffisante, elle risque fort de voir ses concurrents, beaucoup plus sérieux …et professionnels,  la reléguer en deuxième division.







Heureusement que certains concurrents font aussi n'importe quoi. 
Publié le 5 juillet 2017





Chez nous aussi on joue "Retour vers le Futur"


Le Dauphiné Libéré publié le 8 septembre 2018


Alors que le Vercors possède environ 40 000 lits pour seulement 10000 lits touristiques chauds, l'enjeu aujourd'hui est-il dans de nouveaux programmes immobiliers ? 
500 logements pour Corrençon en Vercors avec quel modèle économique ? 
Celui qui créé encore des lits froids avec des propriétaires individuels ou des investisseurs dans de la prestation hôtelière ? 

Les vieilles recettes ne construisent pas un futur pérenne

(Voir Tourisme de montagne, où en sommes nous ? Blog Aménagement, Récréation Sport & Tourisme 28 Juin 2017)



22 septembre 2018


Pour déonstruire les idées reçues, ça déconstruit....!!! 23% des français comptent partir à la montagne cet hiver ....!!! 

On va faire exploser les chiffres puisque depuis plus de 15 ans, seulement 7,9% des français partent à la montagne l'hiver... 

La véritable question qu'il faut alors se poser en lisant cette étude est: pour quelle raison le miracle du remplissage va-t-il se produire ? 

Ou alors n'y aurait-il pas un "léger" biais méthodologique ?





11 octobre 2018







26 octobre 2018

Assemblée Nationale le 3 octobre 2018

« Le constat, globalement valable, doit toutefois être relativisé par un autre, celui de la fiabilité souvent discutable des données statistiques disponibles. Cette situation apparaît clairement à l’analyse des données produites en France, mais on peut craindre que les observations concernant notre pays puissent être extrapolées à nombre d’autres, notre appareil statistique public ayant la réputation d’être plutôt solide dans les comparaisons internationales » 
(Rapport d'information N° 1271 sur la promotion de la destination touristique France p 7… )

Généralisation des EPIC, observatoire des données et réaffectation de la taxe de séjour...décidément pour une destination internationale majeure, on a des ambitions à la hauteur des enjeux.... 

La liste des personnes auditionnées est intéressante à regarder (pp 29-30): Office de Tourisme de France = 0, universitaire = 0.




3 novembre 2018
BFM Business le 29 octobre 2018

Cette vidéo est à garder dans les archives:
  1. - premièrement "100% des domaines skiables seront skiables à l'ouverture de cet hiver"… immobilier et prévisions météo, il y a toujours des chutes de neiges en octobre…et parfois rien après,
  2. - version coeur de métier immobilier: du lits chauds et investissements, alors que l'on évoque l'augmentation des taxes sur les résidences en montagnes, les limites du remplacement des clientèles françaises par des clientèles émergentes…
  3. A quand le moratoire sur les construction en montagne alors qu'il existe 50 % de lits froids ?




7 novembre 2018

france3-regions.francetvinfo.fr
Par Daniel Despin
Ouverture ou pas ? Avec les canons ou sans ?

La course à l'ouverture précoce se poursuit cette année. 
Pour quels chiffres d'affaires et quelle image donnée ?

Alors que les questions sur le réchauffement climatique sont de plus en plus évoqués comment  comprendre la reproduction des mêmes schémas depuis des lustres ?


france3-regions.francetvinfo.fr Par Josette Sanna Publié le 11/11/2018 à 09:58


Lundi 12 novembre 2018 à 19:22Par  Nicolas Peronnet,  France Bleu Pays de Savoie et  France Bleu

Pendant ce temps là, en Suisse:
Les remonte-pentes ne rapportent rienLe Temps par Servan Peca
Publié lundi 12 novembre 2018 à 17:41, modifié lundi 12 novembre 2018 à 17:42.


16 novembre 2018

Une étude de satisfaction de clientèles sur plusieurs stations européennes…

Dossier de presse BEST SKI RESORT 2018





19 novembre 2018




SIMON DROUIN LA PRESSE lapresse.ca publié le 17 novembre 2018


Le Figaro par Mathilde Visseyrias Publié 
Rien de nouveau sous le soleil et sur la neige.

J'ai l'impression que rien ne change ni dans la vision, ni pour les perspectives …

Il y a encore du boulot.

Bonne nouvelle pour ceux qui travaillent dans le secteur, mais c'est moins
favorable lorsqu'on raisonne sur les produits attendus par les visiteurs…


22 décembre 2018 



Challenges par Antoine Laurent le 22 décembre 2018

Eric Adamkiewicz sur Linkdin.com publié le 22 décembre 2018




6 janvier 2019


Les professionnels du ski inquiets pour l'avenir des stations

Le Figaro Par   Mis à jour  Publié 





"Certains professionnels sont inquiets". Ceux qui gèrent les remontrées mécaniques en régies ou en SEM liés aux collectivités ne sont pas forcément dans les mêmes dispositions. C'est juste un lobby qui s'exprime pour peser sur le débat et essayer de faire changer certaines règles

Personne n'est "obligé" de déposer une candidature pour prendre une DSP.















Comme quoi les choses avancent doucement mais il serait souhaitable d'être capable de prendre en compte des éléments évoqués depuis longtemps. 

Combien de temps faut-il pour que des travaux universitaires montrent que leurs analyses étaient justes..... 10 ans. 

Le temps que certains découvrent le fil à couper le beurre. 



Philippe Bourdeau et Coll (2007),Les sports d’hiver en mutation. Crise ou révolution géoculturelle?Edition Lavoisier - Collection Finance-gestion-management. Juin 2007 - 230 pages.


« Ceux qui parmi les classes supérieures viennent depuis longtemps à la montagne ont banalisé leur relation à l’espace montagnard. Cette banalisation rend la logique de l’amortissement du forfait obsolète. Par exemple, bon nombre d’adolescents qui viennent en vacances semblent consommer la montagne comme leurs congénères locaux. Les jeux virtuels des ordinateurs sont, peut-être, les principaux concurrents d’une pratique de loisirs hypernanalisée pour ces clients. Mais les passionnés plus anciens de la montagne l’hiver, ceux qui ont cumulé au fil des ans bon nombre d’expériences, ceux qui, depuis plus de vingt ans, ont vu et profité de la montagne, se retrouvent aujourd’hui dans une recherche de plaisirs beaucoup moins intenses au niveau physique. Lorsqu’il fait gris ou simplement parce que l’on veut se reposer d’un rythme urbain intense, on reste dans son appartement et on se balade dans la station. La montagne aujourd’hui s’adresse à une suite de niches qu’elle devrait mieux chercher à connaître et à cibler. Analyser les comportements en montagne, mais aussi les modes de consommation hors sites touristiques est une nécessité pour appréhender de manière fine les différents marchés français comme étrangers. »
P 175
In Les sports d’hiver en mutation. Crise ou révolution géoculturelle ?Edition Lavoisier - Collection Finance-gestion-management. Juin 2007


6 février 2019


Montagnes-Magazine.com 1 février 2019 à 11:08, par 
Sandy Plas



Assemblée Nationale le 11 octobre 2018
Rapporteure spéciale Emilie Bonnivard

"Les crédits qui étaient encore consacrés au tourisme dans la mission Économie ont été, purement et simplement, supprimés dans le projet de loi de finances pour 2019. Il n’y a plus aucune ligne budgétaire pour soutenir les actions de la direction générale des entreprises (DGE) en faveur du tourisme ; il n’y a plus non plus aucune ligne budgétaire pour financer l’activité de garantie des prêts bancaires par Bpifrance qui bénéficiait notamment aux entreprises du tourisme."


Mais page 20:

"La rapporteure spéciale a donc déposé des amendements d’incitation fiscale pour que les propriétaires rénovent leur bien et y trouvent un intérêt économique.

Elle propose également une exonération, totale (II-CF898) ou partielle (II-CF899), de taxe d’habitation pour les propriétaires de résidences secondaires qui louent effectivement leurs biens au moins huit semaines dans l’année.

Bien sûr, Bercy ne semble pas favorable à de nouvelles dépenses fiscales, mais il s’agit là d’un enjeu d’intérêt général. Il faut que le Gouvernement obtienne des résultats concrets et fasse plus que commander des études d’ingénierie, dont les élus disposent parfois déjà. Les résultats doivent être plus que cosmétiques."


Encore une belle vison du siècle dernier. Les ORIL ont déjà montré leurs limites et là, on retourne vers ce qui n'a pas été efficace et qui a déjà coûté "un pognon de dingue". Il faut arrêter de construire en montagne et que les stations reprennent le contrôle de leurs lits. Mais il faut de l'ambition, de véritables changements et éviter de reproduire ce qui n'a pas fonctionné.(cf Rapport sur la réhabilitation de l'immobilier de loisir de février 2010). On a des pistes et on propose les plus inefficaces à moyens et longs termes. Manifestement nous avons encore beaucoup d'argent à gaspiller.

La réhabilitation de l’immobilier individuel existant ne fonctionne pas et coûte très cher. Il suffit de regarder les résultats de la foncière immobilière de la CDA et l’exemple des ORIL depuis 20 ans.

Il y a assez de lits puisque les stations ne sont jamais réellement pleines.

Le problème des lits froids est suffisamment problématique pour éviter de gaspiller encore de l’argent pour des résultats faibles.

Arrêt des aides fiscales et taxation des logements non loués. Les pistes existent mais ne sont pas, pour le moment sur la table; elles restent dans les rapports officiels.


Slate.fr par Raphaëlle Elkrief  — mis à jour le 30 janvier 2019 à 22h43




12 février 2019

MDP Consulting Février 2019


15 février 2019 


Le Temps par Publié jeudi 14 février 2019 à 19:31, modifié vendredi 15 février 2019 à 07:42.

On va arriver à ce que l'on évoquait avec Philippe Bourdeau dans 'Les sports d'hiver en mutation: Crise ou révolution géoculturelle" dès 2007, facturer au plaisir obtenu…



Il manque "juste" le coup de l'hébergement et des services annexes qui sont parfois très prohibitifs (en France).


14 mars 2019


Les Echos par JEAN MICHEL GRADT Le 14 mars 2019






Bref en résumé tout va bien et les stations ont fait le plein cette saison. 

88% de remplissage donc quasiment plus de lits froids. Les propriétaires se sont mis à louer massivement alors. 

+ 35% des clientèles allemandes qui étaient pratiquement absentes ces dernières années, serait-on entrain de prendre des clients à l'Autriche et à la Suisse ? 

Et pourtant seulement 2% d'augmentation des journées skieurs ? 
Donc beaucoup de clients en plus mais pas d'achat de forfaits. Dommage. 


Une saison exceptionnelle !

Sauf si l'on ne parle que des lits commercialisés… et là le tableau est nettement moins favorable.




17 mars 2019
Dis-leur ! par Olivier SCHLAMA publié le 16 mars 2019



A mettre en lien avec ce qui était déjà évoqué l'année dernière:


La Gazette des communes publié le 16 avril 2018 par Eric Adamkiewicz





28 mars 2019



Canon à neige dans la station pyrénéenne de Font-Romeu, en 2016. Raymond Roig/AFP

The Conversation 27 mars 2019 
Hugues François Ingénieur de recherche tourisme et système d'information, IRSTEA
Samuel Morin Chercheur et directeur du Centre d’études de la neige (Centre national de recherches météorologiques, Météo-France - CNRS), Météo France



10 avril 2019

Ça bouge en Tarentaise !




Laurent Vanat avril 2019







La Tribune Auvergne-Rhône-Alpes Par Marie Lyan  |  10/04/2019




23 avril 2019

Le Temps par Grégoire Baur
 Publié vendredi 19 avril 2019 à 17:55, modifié lundi 22 avril 2019 à 13:50.

Bien sûr qu'iI n'est pas mort en Europe, pas avant une 40 aine d'années. Mais il a du plomb dans l'aile. En raisonnant en volumes avec l'intégration des asiatiques dans les chiffres mondiaux on peut continuer de se raconter des légendes optimistes et refuser de voir l'érosion de nos clientèles. ... et attendre l'arrivée massive des chinois forcément attirés par nos merveilleux domaines.


Donc le "skie n'est pas mort" (Laurent Vanat)… mais même lorsque les conditions sont bonnes pour l'enneigement, la fréquentation baisse. 

On attend avec impatience les analyses après les excellents chiffres de fréquentation des vacances de noël communiqués partout. Les gilets jaunes vont-ils redevenir les boucs émissaires présentés en début d'hiver ? Nul doute que les rencontres Alpipro des 25et 26 avril vont nous éclairer sur les éléments de compréhension de cette situation étonnante. 

Quelles sont les raisons exogènes qui expliquent ces résultats, nos produits et nos rapports qualité/prix étant forcément hors de causes ?




France 3 Auvergne-Rhône-Alpes Par Daniel Despin
Publié le 22/04/2019 à 12:16Mis à jour le 22/04/2019 à 17:28

A remettre en perspectives avec 


Les remonte-pentes ne rapportent rien
Le Temps par Servan Peca

Publié lundi 12 novembre 2018 à 17:41, modifié lundi 12 novembre 2018 à 17:42.







24 avril 2019

Le Dauphiné Par Jean-François CASANOVA | Publié le 24/04/2019 à 07:45




Ski Chrono Le Dauphiné le 24 avril 2019 par L.D.





Ah les bonnes blagues de fin de saison.

En 2019, personne ne peut raisonnablement considérer que ce type d'opération serve la promotion de destinations parfaitement identifiées par les clientèles.

Si on souhaite lancer une saison et se faire plaisir autant se payer un restau entre professionnels avec quelques journalistes et le coup est joué. Sauf si on souhaite dépenser beaucoup d'argent histoire de montrer que l'on est visible …peu de temps puisque éphémère.

"le budget est estimé à 1,5 voire 1,7M€" pour 4 jours ! Effectivement la montagne a les moyens.


BASTAMAG. NET PAR BARNABÉ BINCTIN publié le 28 NOVEMBRE 2017



BASTAMAG. NET  PAR BARNABÉ BINCTIN publié le 23 AVRIL 2019




11 Mai 2019
Alpipro Chambéry 25 avril 2019



13 Mai 2019

Le Dauphiné 13 mai 2019


Titre racoleur et faux: acheter des parts d'une société de remontées mécaniques, ce n'est pas racheter une station.

Si le projet est d'importance, il ne justifie pas d'écrire n'importe quoi. Mais on attend avec impatience les détails du projet immobilier qui est annoné comme devant ne pas créer de lits froids… 
suivre.


14 Mai 2019

Une forme de record de titres de journaux faux.

Tony Parker "rachète une station de ski"

Les zones de montagnes sont sans doute les seules dans lesquelles les dirigeants des sociétés de transports de loisirs (remontées mécaniques) ont un poids politique au delà du poids économique.

Intéressant de remarquer que la Délégation de Service Public (DSP) des transports se transforme en outil de décision.

Imagine-t-on le patron de la RATP décider de la stratégie de la ville de Paris ? Ou celui du Sytral de la politique de développement de Lyon ?

Et bien la confusion est totale en stations touristiques alors même que les différentes sociétés ont des "délégations de services publics" et que les communes gardent la main juridiquement et doivent valider les tarifs, les aménagements et décider du cahier des charges pour lesquelles les sociétés délégataires postulent …



19 Mai 2019


La Libre Belgique par CHARLOTTE MIKOLAJCZAK, À VAL D’ISÈRE
Publié le samedi 11 mai 2019 à 08h56 - Mis à jour le dimanche 12 mai 2019 à 08h07


Très intéressante tentative de différenciation alors que le modèle économique semble très sensiblement identique avec montée en gamme et développement immobilier.

Remarquons le positionnement sur le ski d'été (!!!) alors que la question du réchauffement climatique et de la préservation de l'environnement naturel se pose, notamment concernant  les glaciers.

Val d'Isère n'aurait pas autre chose à proposer que le ski d'été en 2019 ? Etonnant.




23 mai 2019

Tiens !

Les Echos par Richard Vainopoulos Président de TourCom publié le 21/05 à 11h11


Après

 France Inter par Philippe Lefebvre publié le 17 mai 2019 


Le Huffington Post
 par Lucie Oriol publié le 17/05/2019

Les Echos Par Elsa DICHARRY publié le 17/05 à 11h58


(Rappel)
Blog Aménagement, Récréation Sport & Tourisme Août 2017

Manifestement il y a encore beaucoup de travail à faire…




25 mai 2019

Cherchez l'erreur !



Les Echos le 9 mai 2019




Par René Montgrandi publié le 1 Juin 2019

"Les stations sont-elles devenues l'ultime lieu de ringarditude pour les vacances ?"





4 juin 2019

CAPITAL par ERIC WATTEZ  PUBLIÉ LE 29/05/2019 




Lorsqu'on pense que la solution passe principalement par une nouvelle télécabine, c'est que le diagnostic est erroné.


L'enjeu aujourd’hui n'est plus centré que sur les remontées mécaniques mais surtout sur les hébergements et les services proposés en station.



On continue de répondre à la situation actuelle avec des réponses du passé, sans se poser les bonnes questions.






9 juin 2019




Lorsque l'on essaye de faire dire n'importe quoi au chiffres: faible enneigement en début de saison, gilets jaunes.
Ces chiffres sont en opposition avec ceux communiqués cet hiver (Cf plus haut vers  14 mars et 23 avril 2019).
Et si simplement alors que la France reste le pays avec les forfaits les moins chers du monde, nos tarifs d'hébergements et de prestations annexes étaient trop élevés et le rapport qualité/prix catastrophique parfois ?



--------------------------------------------------------------------------------- 
Bibliographie complémentaire chronologique


Langenbach Marc, Clivaz Christophe, Tuppen John, (2017), Les processus de diversification de l'offre touristique par les spots outdoor dans les stations de montagne : approche croisée Suisse / France, Juillet. Juritourisme 198.

Emilie Jaccard, Emmanuel Bayle, Marc Langenbach (2016), La gouvernance des stations de montagne et leurs politiques sportive et touristique : Les enseignements du cas de Villars-sur-Ollon, Gestion et management public, 2016/3 (Volume 5 / n° 1), p87-105, Edition  AIRMAP.
https://www.cairn.info/revue-gestion-et-management-public-2016-3-p-87.htm

- Vincent Vlès, Christophe Bouneau (2016), Stations en tension, Editions Peter Lang, 260 p.

- Vincent Vlès (2014), Métastations. Mutations urbaines des stations de montagne. Un regard pyrénéen. Bordeaux : Presses universitaires de Bordeaux, 191 p. 

- Julien Barnu, Amine Hamouche (2014), Industrie du tourisme. Le mythe du laquais. Collection Libres opinions. Edition Presses des Mines
Olivier Bessy (2013). L'innovation dans l'évènementiel sportif. De l'attractivité touristique au développement des territoires, PUS, 246 p.

- E. Marcelpoil, L. Bensahel-Perrin et H. François (2010) Les stations de sports d’hiver face au développement durable. Etat des lieux et perspectives. coll. Les idées et les théories à l'épreuve des faits L'Harmattan

Philippe Bourdeau (2009) De l’après-ski à l’après-tourisme, une figure de transition pour les Alpes ? Réflexions à partir du cas français, Dossier Le tourisme montagnard au crible de la durabilité, Revue de Géographie Alpine, 97-3/2009.


Philippe Bourdeau (2008) Les défis environnementaux et culturels des stations de montagne, Une approche à partir du cas français, 27-2 | 2008 : Les grands équipements touristiques 27-2 | 2008 Revue Téoros
https://journals.openedition.org/teoros/131


- Philippe Bourdeau et Coll (2007), Les sports d’hiver en mutation. Crise ou révolution géoculturelle ? Edition Lavoisier - Collection Finance-gestion-management. Juin 2007 - 230 pages.

Adamkiewicz E., (2007), S’adapter ou décliner ? Enjeux et défis pour les stations touristiques de montagne, in Les sports d’hiver en mutation, crise ou révolution géoculturelle ? sous la direction de Philippe Bourdeau, Hermes Science, Lavoisier, Juin, pp 173-181.

- Dewailly Jean-Michel (2006), Tourisme et géographie, entre pérégrinité et chaos ?, Paris, L'Harmattan, 222 pages.

- Marcelpoil E et Gerbaux F (2006), La gouvernance dans les stations de montagne, publication d’un numéro spécial de la Revue de Géographie Alpine (n°1/2006).


Le Monde diplomatique, février 2008, par Philippe Descamps



Accès aux dossiers thématiques de Mountain Wilderness (avec des approches scientifiques)






--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Rapports et Etudes

La réhabilitation de l'immobilier de loisirs en France,
par Françoise MIQUEL, Chef de mission de contrôle général au Contrôle général économique et financier - Jacques MOUGEY, Membre permanent du Conseil général de l'environnement et du développement durable - Georges RIBIÈRE, Membre permanent du Conseil général de l'environnement et du développement durable – février 2010.
Le positionnement de l'offre française des sports d'hiver, Note de Synthèse, février 2005. Etude réalisée par le cabinet Architecture et Territoire pour le compte de la direction du Tourisme.
Montagne, Les clients de demain, Etude réalisée à partir de SIMM 2007 pour l'Association Nationale des Maires de Stations de Montagne.

Attractivité des stations de sports d'hiver: Reconquête des clientèles et compétitivité internationale. Rapport au Premier Ministre Dominique de VILLEPIN. Vincent ROLLAND, Député de Savoie, décembre 2006. 


Bilan et perspectives de l’immobilier de loisirs dans les stations touristiques, analyse d’impact de la loi Demessine -Défiscalisation des résidences de tourisme dans les Zones de Revitalisation Rurale sur la région Midi-Pyrénées et le massif Pyrénéen- SEATM, 
- Julien Noël (2002), Mémoire de DESS « Sport, Tourisme et Développement Régional », Toulouse.




--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------


Compléments dans les Archives du Blog




Tourisme de montagne, où en sommes nous ?
Blog Aménagement, Récréation Sport & Tourisme 28 Juin 2017



Attention les chinois arrivent ! Pas les clients, seulement des investissements capitalistiques. 24 Aout 2016 
Blog Aménagement, Récréation Sport & Tourisme 



"Le miracle viendra par la grâce des enneigeurs" ou "Cachons nos erreurs sous la neige" ! 4 Mai 2016 
Blog Aménagement, Récréation Sport & Tourisme 



L'orchestre joue avec entrain pendant que le bateau coule ! Au moins on a l'ambiance ! 27Janvier 2016 
Blog Aménagement, Récréation Sport & Tourisme 



Les Suisses s'inquiètent du manque de neige et du contexte touristique... et les français veulent des enneigeurs !!! 2 janvier 2016
Blog Aménagement, Récréation Sport & Tourisme 



Tourisme de montagne et business model obsolète. 14 décembre 2014 
Blog Aménagement, Récréation Sport & Tourisme 


Tourisme de montagne et vacances de printemps : un business model en péril ? 16 novembre 2014 
Blog Aménagement, Récréation Sport & Tourisme 


Dossier Tourisme
Blog Aménagement, Récréation Sport & Tourisme Février 2017