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mercredi 8 février 2017

Grands évènements sportifs et questions d'équipements.

MAJ à jour le 7 juillet 2018

Créé le 8 février 2017


Equipements et grands évènements sportifs


Les grandes manifestations "nécessitent" des équipements permettant d'accueillir un nombre de spectateurs très important. 

A noter que les promoteurs de ces manifestations ne sont jamais les financeurs de l'intégralité de leurs propres organisations; mais, par contre, imposent des cahiers des charges nécessitant très souvent des moyens supplémentaires que ceux existant sur les territoires sur lesquels ils développent leurs activités économiques.

Pour cela, sont développées des enceintes spécialisées, souvent qualifiées "d'équipements structurants"… Si ces installations structurent l'espace des territoires, elles "déstructurent" également les budgets en laissant leur "empreintes budgétaires contraintes" d'une manière très prégnante chaque année. 

Elles limitent, de fait, les marges de manoeuvres financières des 30 années suivantes des collectivités, propriétaires dans 95% des cas (Les stades: des outils de production toujours entretenus par les collectivités.), en imposant des coûts de fonctionnement directs ou indirects (cas des DSP des grands équipements)...

...et en poussant à l'organisation récurrente d'évènements censés venir combler les coûts d'investissements colossaux de ces "Grands Equipements" toujours considérés comme nécessaires (???) et "emblématiques" (????).




Balade au pays où les coûts de fonctionnements n'existent quasiment pas…ou alors pas tout de suite !





"Le Grand Stade de Rugby de la FFR, un projet financé par le privé"… et la Caisse des Dépôts et Consignation ! 14 juillet 2016



Compilation sur le projet de "Grand Stade" de la FFR (8 février 2015)

Les stades: des outils de production entretenus par les collectivités. Dossier depuis 2015








Rapport de l'Inspection Générale des Finances 
Leviers de la puissance publique dans le développement de la filière économique du sport
Octobre 2016


Dossier équipements récréatifs, sportifs et/ou de loisirs. 
(Créé en septembre 2016)



Grands évènements sportifs






















Candidature de Paris 2024: Défi pour les jeunes générations ! 16 février 2015


Demain on rase gratis !!! 6 décembre 2014 


Les retombées économiques des grands évènements… fantasmes ou manipulations ? Ou simple prétexte à la construction de projets pharaoniques économiquement désastreux !!! Novembre 2014 


Jeux olympiques : la légende des retombées économiques.The Conversation 18 septembre 2017


Elements de Candidature de Paris 2024: Défi pour les jeunes générations ! 16 février 2015





Blog Money Time Le Monde, Jean Pascal Gayant, Professeur des Universités en économie, Le Mans
JO à Paris en 2024: quels coûts, quels bénéfices ?


 Coupe du monde et JO: est-ce vraiment bon pour le tourisme?


De la nécessité d'estimer réellement les retombées attandues…
Un rapport de décembre 2014 (sic) propose des pistes de réflexions. Où l'on se rend compte que les croyances sont vivaces…
 


Rapport sur l'évaluation économique sociale, environnementale et médiatique des grands évènements sportifs internationaux (rapport de la DIGES) Délégué Interministériel aux Grands Evènements Sportifs, décembre 2014.

Etude sur les coûts de plusieurs olympiades


La piste des éléphants blancs
Arte, 2 aout 2016 via Youtube



Que sont devenus les sites olympiques de Paris 1924 ?
Le Monde 


Les discutables retombées économiques de l’Euro 2016 de foot
lagazettedescommunes.com Publié le 17/01/2017 • Par David Picot




Wladimir Andreff, Professeur d'économie, CES- Centre d'économie de la Sorbonne.


4 octobre 2017

La Gazette des Communes Publié le 29/09/2017 • Par David Picot    



Rappel
Le Monde.fr | 17.01.2013 à 08h17 • Mis à jour le 17.01.2013 à 10h44 Par Pierre Lepidi

"Les soutiens publics à l’Euro 2016 en France" Rapports 2017


COUR DES COMPTES  

"En accueillant l’Euro 2016, la France a souhaité manifester sa capacité à organiser une des plus grandes compétitions sportives internationales. Les deux défis que constituaient la mise à disposition d’équipements sportifs et de transport adaptés aux besoins du tournoi et le bon déroulement de l’événement ont été relevés sans accroc, d’une façon saluée comme très satisfaisante, dans un contexte pourtant devenu critique sur le plan sécuritaire.
Sans chercher à refaire un bilan économique de cette manifestation, la Cour et les six chambres régionales des comptes concernées ont centré leurs investigations sur les modalités de mise en œuvre des soutiens publics nécessaires à la compétition et sur les risques financiers que la gestion d’enceintes sportives agrandies et rénovées fait peser sur les collectivités.
Le rapport se compose d’une synthèse générale et de cahiers territoriaux détaillant, pour chacune des dix villes hôtes, les conditions de financement et d’exploitation des stades de l’Euro 2016.

L’organisation du tournoi : un succès public mais un rapport de forces inégal, aggravé par les conditions de la mise en œuvre

Alors que l’autorité d’organisation de l’Euro 2016 était censée être la Fédération française de football, l’UEFA a maîtrisé en réalité la globalité de l’événement, grâce à un dispositif « contractuel » unilatéral. Le dispositif d’ensemble appliqué à l’Euro 2016 a été d’une qualité institutionnelle et juridique médiocre. Ainsi, maints engagements pris ont été exorbitants du droit national, certains emportant des conséquences financières : gratuité du concours des forces de l’ordre pour l’État, pertes de redevance d’occupation du domaine public (fan zones) ou de recettes commerciales pour les collectivités. Le déséquilibre du rapport de force entre l’UEFA et le pays d’accueil n’implique pas nécessairement que les pouvoirs publics soient à ce point marginalisés. La formule du groupement d’intérêt public (GIP), qui n’a pas été défendue par l’État, était pourtant susceptible de mieux garantir la défense de l’intérêt général et le contrôle financier de l’État. En l’absence d’une telle structure, il est difficile de mesurer a posteriori les dépenses totales d’organisation de la compétition, mais la dépense publique nette, coût des exonérations fiscales comprises, est évaluée à 162 M€ environ. La disproportion entre les bénéfices tirés par l’UEFA (de l’ordre de 847 M€, soit 44 % de marge bénéficiaire) et les rétributions versées à certains acteurs publics nationaux est manifeste. Une coopération entre les États pour limiter les exigences des instances sportives internationales, serait opportune.

Les stades du tournoi : un investissement public important mais de nouveaux risques de gestion pour les villes


Les conséquences des fortes augmentations de jauge des stades, parfois au-delà des besoins de la compétition, constituent un risque d’exploitation accru pour les collectivités locales (nécessité d’une hausse des fréquentations et d’une diversification des activités), lesquelles sont restées propriétaires, sauf à Lyon, des enceintes sportives. Elles doivent aussi adapter les redevances payées par les clubs résidents pour l’occupation de ces équipements publics agrandis. Un calibrage des investissements plus proche des attentes de l’UEFA aurait minoré les risques d’exploitation futurs et les tensions sur les redevances.

En ce qui concerne le Stade de France, les conditions confuses de sa mise à disposition, qui débouchent sur un contentieux dont l’État est partie prenante malgré lui, témoignent des défaillances du cadrage initial des responsabilités respectives des différents acteurs de l’Euro 2016, et de la capacité de l’UEFA à se dégager de toute obligation afférente à ses exigences.

La permanence du modèle municipal de stades maintient le risque économique lié aux aléas sportifs dans la sphère publique, pour des enceintes d’abord utilisées par des clubs privés. À cet égard, seules les métropoles de Lyon et, dans une moindre mesure, de Bordeaux font exception. L’Euro 2016 n’aura donc pas été l’occasion d’une réforme de l’économie des grands stades.

Recommandations


Les juridictions financières formulent quatre recommandations visant notamment à :

  1. - mettre à niveau, au regard des investissements consentis, les redevances dues par les clubs professionnels propriétaires des stades ;
  2. - estimer un coût public prévisionnel des grands événements sportifs internationaux et établir le cadre des études d’impact sur leurs retombées économiques dès le stade de la candidature ;
  3. - créer un comité permanent d’organisation, présidé au niveau du Premier ministre, pour faciliter la concertation entre partenaires publics et privés, et arbitrer le rôle de la délégation interministérielle aux grands événements sportifs ;
  4. retenir un mode de gestion de la manifestation qui associe les acteurs publics (GIP), vise la transparence des dépenses supportées par chaque partenaire et incorpore un mécanisme d’intéressement en rapport avec les résultats financiers."

Lien pour documents officiels et complets



A la lecture du document introductif ci-dessous, on se rend compte que contrairement aux engagements pris par les organisateurs et promoteurs de l'Euro 2016, l'évènement s'est réalisé dans un flou relatif qui a bénéficié principalement à l'UEFA. Les collectivités devant désormais assumer des équipements qui vont leur coûter très cher pendant au moins 30 ans.


Extrait du texte ci dessus:
"En ce qui concerne le Stade de France, les conditions confuses de sa mise à disposition, qui débouchent sur un contentieux dont l’État est partie prenante malgré lui, témoignent des défaillances du cadrage initial des responsabilités respectives des différents acteurs de l’Euro 2016, et de la capacité de l’UEFA à se dégager de toute obligation afférente à ses exigences.

La permanence du modèle municipal de stades maintient le risque économique lié aux aléas sportifs dans la sphère publique, pour des enceintes d’abord utilisées par des clubs privés. À cet égard, seules les métropoles de Lyon et, dans une moindre mesure, de Bordeaux font exception. L’Euro 2016 n’aura donc pas été l’occasion d’une réforme de l’économie des grands stades.
"


Les Décodeurs Le Monde.fr | 25.02.2015 à 17h46 • Mis à jour le 13.04.2015 à 17h30 | Par Alexandre Pouchard et Elisa Bellanger


8 octobre 2017

Coupe du monde de Rugby 2023 : quelles retombées économiques ?
Le Monde - Money Time L’actualité économique de l’économie du Sport 

Par Jean Pascal Gayant Professeur des Université, publié le 5 octobre 2017

Cela vaut-il le coût ? De nombreux pays aspirent à organiser les Jeux olympiques et autres grands événements sportifs. Mais pourquoi?
Andrew Zimbalist Fond Monétaire International, Finances & Développement, Mars 2010 




03 novembre 2017







IRIS Tribune Par Pim Verschuuren le 30 octobre 2017
http://www.iris-france.org/101571-quelle-strategie-pour-le-cio-face-a-la-rarefaction-des-villes-candidates-aux-jo/



27 novembre 2017

"Un indice: ce n'est pas parce que nous avons les meilleurs slogans ou les meilleures mascottes."
Slate.fr par Pierre Rondeau — , mis à jour le 23.11.2017 à 11 h 29



10 janvier 2018

Février 2015 par Emmanuel Frot, (Vice-Président, Microeconomix) et Julien Gooris, (Economiste, Microeconomix)

8 février 2018 



3 jours d'échanges et d'informations 


Accès à certaines communications à partir du lien

SportColl 2018 

Présentation Eric Adamkiewicz

"La terre est plate"
"On se raconte des légendes pour justifier nos choix"


L'Euro 2016 a donc coûté entre 150 et 300 millions d'euros (hors coûts de fonctionnement des stades sur 30 ans), si l'on reprend les différentes analyses (CDES et Cour des Comptes) mais tout le monde fait comme si cela n'existait pas…





16 février 2018

"QUI VEUT ENCORE DES JO ?

Grenoble célèbre actuellement le cinquantenaire de ses Jeux olympiques d’hiver. Le 15 février 2018, l’Université Grenoble Alpes et son Labex ITEM (laboratoire d’excellence sur l’Innovation et les Territoires de Montagne) dirigé par Marie-Christine Fourny organisaient une table-ronde sur le thème « Qui veut encore des JO ? Des métropoles qui slaloment entre enjeux géopolitiques et contestations citoyennes ».



Affiche de la table-ronde, UGA.

La table-ronde était animé par Guy Saez, chercheur émérite en sciences politique au CNRS Pacte. J’étais invité aux côtés de Pim Verschuuren (IRIS & U. de Lausanne), Eric Adamkiewicz (U. Sabatier de Toulouse), Loïc Ravanel (U. de Franche-Comté & CIES Neufchâtel) et Hugo Bourbillères (U. Paris-Sud). Le débat a porté successivement sur les enjeux métropolitain des JO, le rapport entre jeux et montagne, les politiques évènementielles et la participation citoyenne et l’opinion publique face aux JO. Un résumé de mon intervention sera prochainement mis en ligne sur ce site.
Dans une deuxième partie, la table-ronde donnait la parole aux étudiants des Master 1 Urbanisme & Coopération Internationale et Master 2 International Cooperation in Urban Planning de l’Institut d’Urbanisme & de Géographie Alpine de Grenoble (IUGA). Trois étudiantes, Laurie Roux, Astrée Coutanson et Romane Garcia, sont venues présenter les résultats d’un atelier de coopération internationale en urbanisme sur le thème: « et si Grenoble déposait une nouvelle candidature pour les JO de 2026? »  Les résultats de leurs six groupes de projet sont disponibles en pdf et sur demande (texte en anglais)."
Contact Jean-Michel Roux via Blog Au stade des villes



1 mars 2018

Etude impact Demi Finales TOP 14 à Marseille par le CDES

Alors, comme dirait Jean-Jacques Gouguet: "Retombées économiques ou poids économique d'un évènement ?"




11 mars 2018


LE MONDE | 10.03.2018 à 10h51 • Mis à jour le 10.03.2018 à 17h33 | Par Adrien Pécout

Premier Carton jaune à la FFR pour l'organisation de la Coupe du Monde 2023. 

Où l'on semble découvrir que le dossier n'est pas finalisé pour un détail: l'utilisation des stades...

Comment admettre que l'Etat, apporte sa caution symbolique, administrative et financière à un dossier si peu professionnel ?A moins que comme d'habitude on s'attende à ce que l'argent public vienne combler les manques de l'organisation locale pour le bénéfice d'une instance sportive internationale ? 

L'ex-sénateur Dider Guillaume va avoir du pain sur la planche pour maintenir la barque et éviter les écueils !

Suite des aventures de France 2023…


(...17 mai 2018



Et si le sénateur Didier Guillaume, présenté comme le futur Président du GIP France 2023 avait trouvé le dossier d'organisation de la Coupe du Monde un peu léger ou présentant de nombreuses failles ?




https://www.publicsenat.fr/article/politique/coupe-du-monde-de-rugby-pourquoi-le-senateur-didier-guillaume-declare-forfait)




31 mars 2018


Inspection Générale des Finances (IGF), Conseil Général de l'Environnement et du Développement Durable (CGEDD), Inspection Générale de la Jeunesse et des Sports Mars 2018

"3.2.2. Le coût et le financement du projet de CAO restent incertains


Les études réalisées par Egis pour le compte du GIP Paris 2024 chiffrent la réalisation du CAO selon le programme Olympique (toutes dépenses comprises) à 129,4 M€ HT valeur juillet 2016, dont 38,4 M€ HT à la charge du COJO (équipements provisoires) et 91,0 M€ HT à la charge des pouvoirs publics (équipement pérenne).

Selon le COJO, ce coût est comparable à celui du centre aquatique construit à Budapest pour les championnats du monde de natation 2017, avec un programme analogue (130 M€) ; le COJO précise que le coût du centre aquatique Olympique de Londres (310 M€), ne peut être pris pour référence, en raison de la grande audace architecturale et technique de ce bâtiment, ce que la mission confirme. Pour sa part, la SOLIDEO annonce une évaluation du coût de réalisation de la partie pérenne du CAO par son prestataire en économie de la construction (Arcadis) qui pourrait dépasser 260 M€ HT en valeur 2016, soit presque un triplement par rapport à l’estimation initiale.

Devant l’extrême divergence des estimations du coût du CAO entre les études Egis et Arcadis, la mission considère que l’évaluation du coût du CAO est marquée par une grande incertitude, qui ne pourra être levée qu’après études complémentaires et sur la base du projet architectural qui sera choisi.
Le financement par les pouvoirs publics de la partie pérenne du CAO s’établit à ce jour à 108 M€
(61 M€ État, 11 M€ région Île‐de‐France, 21 M€ ville de Paris, 15 M€ MGP, maître d’ouvrage).

Ce plan de financement a été établi sur la base du coût TTC de l’opération estimé par Egis, ce qui conduit à un excédent de 17 M€ par rapport à l’estimation HT qui aurait dû servir de base au plan de financement. Cette marge reste cependant très inférieure au risque de dépassement des coûts, d’autant qu’elle n’intègre pas d’actualisation des prix (qui pourrait atteindre 9 à 10 M€ entre 2016 et 2023).

Il importe par ailleurs que la MGP assume en tant que maître d’ouvrage, comme le veut la loi, 20 % du financement public de l’ouvrage (soit 21,6 M€ au lieu de 15 M€ sur la base des coûts initiaux). Si le coût du CAO devait être plus élevé qu’initialement prévu, la MGP, en tant que maître d’ouvrage, devrait encore augmenter le montant de sa participation.

3.2.3. La maîtrise d’ouvrage de construction pose question

La MGP s’est dotée fin 2017 d’une mission d'assistance à maitrise d'ouvrage (AMO) pour le centre aquatique Olympique et le franchissement piéton vers le stade de France. Le groupement retenu est composé d’Algoé, ISC, Ernst&Young, Etamine et Nox (ce dernier pour la passerelle).À la date de rédaction du présent rapport, la programmation précise du CAO est en cours avec l’appui de l’AMO, sur la base du venue brief transmis par le CIO.

Initialement, pour la réalisation du CAO, la MGP envisageait d’articuler deux procédures : un concours de maîtrise d’oeuvre, puis une procédure formalisée en vue de conclure un contrat de concession portant sur la construction, la maintenance et l’exploitation[28].

Cette façon de faire emportait cependant de graves inconvénients :
-        - la nécessité de conduire successivement deux procédures complexes dans un délai contraint (l’organisation du concours de maîtrise d’oeuvre, à lancer au plus tard en mars 2018, puis le choix du concessionnaire à finaliser au plus tard en septembre 2020 après avoir défini les caractéristiques du contrat de concession), induisant un risque de calendrier ;  
-       - le risque d’un dérapage des coûts de construction et d’exploitation lié au « geste architectural » proposé par le maître d’oeuvre et celui d’une mésentente entre le maître d’oeuvre et le concessionnaire chargé d’assurer la construction, la maintenance et l’exploitation de l’ouvrage.

La MGP paraît désormais s’orienter vers la passation d’une concession intégrant la conception,
la construction, l’exploitation et la maintenance de l’ouvrage ; la décision sur ce point reste cependant à confirmer.

Cette solution aurait le mérite de ne nécessiter qu’une seule procédure de mise en concurrence et d’assurer une bonne articulation entre le concepteur de l’ouvrage et son constructeur et futur exploitant. Elle n’est cependant pas exempte de risque, dans la mesure où la consultation pour la désignation du concessionnaire pourrait se révéler infructueuse, au regard du niveau de prix demandé par les candidats à la MGP pour accepter d’assumer les risques inhérents à la concession (construction, maintenance et exploitation de l’ouvrage). En cas de consultation jugée infructueuse, la livraison du CAO en temps utile pour les JOP serait définitivement compromise.

D’autres hypothèses mériteraient d’être examinées, telles que la passation d’un marché de conception, réalisation, exploitation, maintenance (CREM) ou d’un marché de partenariat.
À ce jour, la métropole annonce une réception des travaux du CAO en juillet 2023, suivie d’une période d’essais et de parfait achèvement de 6 mois. Ce calendrier reste cependant affecté d’aléas, au regard des multiples risques pesant tant sur la libération des sols que sur l’opération de construction elle‐même, alors qu’il ne prévoit d’ores et déjà pas de marge de manoeuvre.
Par ailleurs, en tant que maître d’ouvrage, la MGP devra être prête à assumer tant les surcoûts potentiels concernant la construction de l’ouvrage que son déficit d’exploitation futur (estimé a minima à 0,5 M€/an, cf. 3.2.4).
Enfin, l’hypothèse d’une évolution législative des compétences de la MGP est un aléa supplémentaire pour la conduite de l’opération.

Aussi, au regard de ces incertitudes, qui pourraient ne pas être levées à temps, la mission préconise une disposition législative ad‐hoc qui permette aux maîtres d’ouvrage des équipements Olympiques de déléguer leur maîtrise d’ouvrage à la SOLIDEO sans mise en concurrence (cf. proposition n° 24 en partie 6), afin de permettre la continuité de conduite de l’opération.



3.2.4. Le déficit d’exploitation du CAO en phase héritage n’est pas financé

Une étude économique conduite par Egis, Populous et ISC à la demande du GIP Paris 2024 a conduit à estimer à 500 000 € par an le déficit d’exploitation du CAO en configuration héritage (hors amortissements et frais financiers).
La MGP espère que les recettes issues des programmes d’accompagnement du CAO (« cluster du sport ») permettent de couvrir ce déficit, mais rien ne permet aujourd’hui d’affirmer que ce sera le cas.
En l’état du dossier, le déficit d’exploitation du CAO n’est donc pas financé de manière certaine.


3.3. Une solution alternative est à rechercher en parallèle pour l’implantation
du CAO

La mission considère que la priorité doit être donnée à la sécurisation de ce dossier, ne seraitce que parce qu’il s’agira du principal héritage sportif, dans un territoire où la carence d’équipements de natation est avérée. Les risques fonciers, financiers, urbanistiques et techniques liés à la réalisation du CAO sur le site de la Plaine Saulnier justifient toutefois qu’il soit parallèlement recherché une solution alternative sous forme d’équipement, y compris provisoire, à implanter sur un terrain de 6 ha disponible en région Île de France.

Proposition n° 19 : Rechercher un site alternatif éventuel pour l’implantation d’un
centre aquatique, y compris provisoire.
Même si une solution alternative devait être retenue pour l’implantation du CAO, il pourrait être nécessaire de maintenir l’utilisation durant les JOP d’au moins une partie de la Plaine Saulnier, ainsi que la réalisation de la passerelle de liaison avec le parvis du stade de France, dans la mesure où les espaces médias, opérationnels et de parkings prévus à l’ouest de l’autoroute A1 devaient desservir, non seulement le CAO, mais aussi le stade Olympique.




[28] Sans scinder le marché en deux, la ville de Paris s’est également exprimée en faveur de la passation d’un marché de conception‐réalisation‐exploitation‐maintenance."


A part ça, tout va bien et le budget est sous contrôle.

Heureusement qu'il y avait 95% des équipements qui existaient…


Comment peut-on passer aussi vite d'un projet à 129,4 millions d'euros HT à 260 millions HT ????

Rappel une piscine 25 m + petit bassin peut atteindre 15 millions d'euros…





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Rappels dans



5 août 2016

La merveilleuse réussite de Londres en question
The trouble with the Olympic Games
The Gardian, Matthew Engel, Friday 29 july 2016.


Impact des JO de Londres dans le Nord-Pas de Calais- Hauts de France
Que sont devenus les équipements de la "base arrière" des JO de 2012 dans le Nord-Pas de Calais ?
La Voix du Nord par Sébastien Leroy publié le 05 août 2016, mis à jour à 07h27.


The economic consequences of hosting the Olympics and the World Cup
 Friday july 24 2015
Andrew Zimbalist, Professor of economics at Smith Collège, Northampton, Massachusettes, United States,
Fred Dewq, Podcaster, blogger, Editor @ The Brookings Institution, Washington DC, United States.


Pourquoi le coût des Jeux Olympiques est-il toujours sous-estimé ? La "malédiction du vainqueur de l'enchère"
Wladimir Andreff, Professeur d'économie, CES- Centre d'économie de la Sorbonne.




Impact économique des événements sportifs sur le territoire : une méthode d’analyse basée sur les échanges entre les parties prenantes

Eric Barget et Alain Ferrand, Management & Avenir 2012/7 (n° 57), Management Prospective Ed.
https://www.cairn.info/revue-management-et-avenir-2012-7-page-96.htm
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17 mai 2018

Et si le sénateur Didier Guillaume, présenté comme le futur Président du GIP France 2023 avait trouvé le dossier d'organisation de la Coupe du Monde un peu léger ou présentant de nombreuses failles ?

Coupe du monde de rugby - pourquoi le sénateur Didier Guillaume déclare forfait ?

https://www.publicsenat.fr/article/politique/coupe-du-monde-de-rugby-pourquoi-le-senateur-didier-guillaume-declare-forfait



lerugbynistere.fr par Thibault Perrin Publié le 12 mai 2018 



24 mai 2018








Rapport accablant pour l'Etat qui cautionne et assume les risques pour l'organisation de la Coupe du monde de Rugby 2023.
Document qui montre que la puissance publique est le dindon de la farce. L'expérience ne sert à rien, on cautionne et on refait systématiquement les mêmes erreurs ! Est-ce une volonté ou de l'incurie d'Etat ?

Où l'on trouve peut-être les pistes explicatives du refus du Sénateur Guillaume de présider le GIP France 2023 ?


Encore une fois, l'Etat à travers ses administrations dispose des compétences pour éviter les erreurs, ce type de rapport le prouve.

Cela signifie simplement que les élus ne donnent pas les moyens de faire le travail correctement.
Alors, absence de volonté politique ou réelle incurie ?

https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:6403889598384078848/





11 juin 2018

Suite à la lecture d'un appel aux volontaires pour l'organisation de la Coupe du monde féminine de football 2019, comment ne pas être perplexe devant des organisations sportives internationales qui encaissent des sommes considérables et qui recrutent des "bénévoles"… 
Pourtant les rémunérations des salariés de ces mêmes organisations existent !



13 juin 2018





Interview surréaliste

Comment comprendre que le dossier ne soit pas déjà réglé avec les villes hôtes dès le dossier de candidature ?

Y-a-t-il eu copié-collé du dossier précédent ? 

Est-ce une communication de pression mise sur les villes et une volonté de passage en force pour quelles cèdent aux desideratas des organisateurs ?

Où l'on comprend qu'il y a une partie de poker pour obliger les villes à mettre les stades gratuitement à disposition.

Pour une structure qui organise une compétition de ce niveau, il y a un énorme mépris pour les villes qui fournissent le basique, car sans stade, pas de Coupe du Monde.

Finalement c'est bien pire que le présentait le rapport conjoint de l'Inspection Générale des Finances (IGF) et du Ministère des Sports.

À croire que certains vivent sur une autre planète, il serait temps de les faire revenir dans le monde réel et que l'Etat remplisse pleinement son rôle. Laisser passer ce type de propos est assez impensable ou alors c'est de l'incurie politique et administrative.

On passe des valeurs" du rugby au côté obscur des pieds nickelés du ballon ovale. Cette équipe "d'organisation" est-elle encore crédible après de tels propos ? 

Mais pour être capable de tenir de tels propos, il faut une certaine dose de suffisance, se penser incontournable et/ou être convaincu que les collectivités céderont.

Le Directeur Général du "Groupement 
d'Intérêt Public" France 2023 semble croire qu'il dirige un "Groupements d'Intérêts Particuliers" et qu'il peut faire et dire n'importe quoi !

Que fait la ministre ?

On peut légitimement se demander si le pire n'est pas à venir.

Et si cette manifestation était annulée en France en raison de problèmes de management de ces dirigeants ? 


Il ne faut pas l'espérer mais il serait nécessaire de revenir à des comportements professionnels "normaux"... et acceptables.

Compléments



26 juin 2018

7 juillet 2018

Alors qu'un rapport doit être remis au Premier Ministre le 19 Juillet suite à la mission "Sport et Tourisme" (https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/politique-etrangere-de-la-france/diplomatie-sportive/evenements/article/lancement-de-la-mission-sport-et-tourisme-17-04-18), que certains fantasment sur les retombées économiques des Jeux Olympiques en se rêvant "Bases Arrières des JO", on en est encore à croire que l'on peut décider de l'attractivité des territoires par l'évènementiel (Projets futuristes et vieilles rengaines !).

L'attractivité d'un territoire ne se décrète pas, elle se construit avec les acteurs locaux, à échelle humaine en en fonction des moyens disponibles. La majeure partie des manifestations culturelles ou sportives qui sont devenus des évènements majeurs sont partis de l'envie de quelques personnes de construire un projet (Festival des vieilles Charrues, Printemps de Bourges, Au Bonheur des Mômes,…) ou de relation particulière entre des investisseurs et un environnement spécifique (Festival du Film d'Avoriaz, Vendée Globe…).

Nous aimerions que nos voeux se réalisent mais l'expérience montre que la méthode Coué ne fonctionne que très rarement. 

Les études réalisées depuis plus de 40 ans le montrent.



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Lois et projets de lois


février 2017 







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Bibliographie indicative


- W. Andreff (2013) Pourquoi les Jeux de Sotchi seront plus coûteux que prévu, Revue internationale et stratégique n° 92.


- E. Barget et A. Ferrand (2012), Impact économique des événements sportifs sur le territoire : une méthode d’analyse basée sur les échanges entre les parties prenantesManagement & Avenir 2012/7 (n° 57), Management Prospective Ed.


https://www.cairn.info/revue-management-et-avenir-2012-7-page-96.htm


E.Barget & J-J.Gouguet (2010 ) L’ACCUEIL DES GRANDS ÉVÉNEMENTS SPORTIFS : QUEL IMPACT ÉCONOMIQUE OU QUELLE UTILITÉ SOCIALE POUR LES RÉGIONS ?

L’EXEMPLE DE LA COUPE DU MONDEDE RUGBY 2007 EN FRANCE, Région et Développement n° 31-2010
http://region-developpement.univ-tln.fr/fr/pdf/R31/10-Barget-Gouguet.pdf



- E.Barget & J-J.Gouguet (2009), Une analyse coûts-avantages de la CMR 2007 en France : cadre méthodologique et cas pratique, J.Fontganel, L.Bensahel, & P.Chaix (Eds.) , Regards sur l’économie et le management du sport et des sportifs professionnels, L’Harmattan, Paris.




- E.Barget & J-J.Gouguet (2009), Une coupe du monde citoyenne, Revue sport et citoyenneté, dossier «Sport, éthique et économie», juin 2009.


- E.Barget (2009), Vers une rationalisation des politiques d’accueil d’événements sportifs ?, Revue Politique et Parlementaire, avril 2009. 

- Eric Barget & D.Vailleau (eds.), Le management du sport, théories et pratiques, De Boeck (Belgique), Collection New Management, juin 2008.

E.Barget & J-J.Gouguet (février 2008), L’impact économique, touristique, et social de la Coupe du Monde 2007 : regard méthodologique, Revue Espaces, n°spécial sur «événements sportifs et tourisme», n°256, pp.45-56. 

- E.Barget & J-J.Gouguet (août 2007), Réflexion méthodologique sur l’évaluation économique de la Coupe du monde de rugby 2007 en France, Revue Européenne de Management du Sport, numéro spécial sur la Coupe du monde, n°18, pp.1-23. 



. E.Barget (juillet-août 2006), Spectacles sportifs et économie : quels instruments d’analyse?, Revue Gestion 2000 (Belgique), n°4/06, pp.57-90.


- E.Barget et J-J.Gouguet (2006), The Economic Externalit

-Wladimir Andreff; Pierre Arnaud, et al (1991),  Les effets d'entraînement des Jeux olympiques d'Albertville : retombées socio-économiques et innovations dans le domaine du sport en Région Rhône-Alpes : rapport final

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Documents divers


Le Monde - Money Time L’actualité économique de l’économie du Sport 
Par Jean Pascal Gayant Professeur des Université, publié le 5 octobre 2017

JEUX OLYMPIQUES : LA LÉGENDE DES RETOMBÉES ÉCONOMIQUES. 

The Conversation 18 septembre 2017 par Pierre Rondeau, Professeur d'Economie.





France Culture Wladimir Andreff le 21 août 2017


Atlantico.fr par Wladimir Andreff le 24 juin 2017

Stade 2 via Daily Motion


Documentaire Arte 02-08-2016


Jeux Olympiques : « Le budget initial est presque toujours dépassé »
La Croix Entretien de Wladimir Andreff par Pierre Bienvault publié le 04 août 2016

LES DÉCODEURS LE MONDE.FR | 25.02.2015 À 17H46 • MIS À JOUR LE 13.04.2015 À 17H30 | PAR ALEXANDRE POUCHARD ET ELISA BELLANGER


Les dépassements de coût des Jeux Olympiques: Paris doit-elle candidater à n’importe quel prix?
Par Wladimir Andreff, Quel Sport?, Association Quel Sport, 2015.
https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-01279888



Football : l'UEFA ne paiera pas d'impôt pour l'Euro 2016
Les Echos, par Elsa Conesa publié le 03 novembre 2014

Money Time, Le Monde par Jean Pascal Gayant publié le 5 novembre 2014

Jeux olympiques 2020: pourquoi les villes candidates à l'organisation devraient plutôt viser la deuxième place
Huffington Post Par Eleazar David publié le 07/09/2013 08:49 CEST | Actualisé 05/10/2016 01:45 



LE MONDE.FR | 17.01.2013 À 08H17 • MIS À JOUR LE 17.01.2013 À 10H44 PAR PIERRE LEPIDI

JO, capitale de la culture : est-ce que ça vaut le coût?
Slate.fr par Jean-Laurent Cassely publié le 05.08.2012 - 9 h 08, mis à jour le 05.08.2012 à 12 h 52


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Archives du blog




Candidature de Paris 2024: Défi pour les jeunes générations ! 16 février 2015

Demain on rase gratis !!! 6 décembre 2014 

Les retombées économiques des grands évènements… fantasmes ou manipulations ? Ou simple prétexte à la construction de projets pharaoniques économiquement désastreux !!! Novembre 2014