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vendredi 4 août 2017

Pour que le tourisme soit un projet pour tous les territoires, il va falloir booster la copie !

MAJ le 25 mai 2019

Créé le 4 août 2017

4 août 2017

A la relecture des attendus du Conseil interministériel du Tourisme (26 juillet 2017), le lecteur n'a pas l'impression que la France possède une somme d'atouts importants puisque les propositions ressemblent à s'y méprendre au bricolage en cours dans tous les coins des territoires français de métropoles et de l'outre-mer.

La France possède une diversité de paysages, de prestations, de produits et d'acteurs qui ressemble plus à un gigantesque musée de la brocante qu'à une industrie performante. Le paradoxe est que ce bric à brac pèse 8% du PIB et que la majeure partie des responsables politiques par méconnaissance, désintérêt ou par vision étriquée ne se rendent pas vraiment compte des pépites dont nous disposons, peu de pays disposent des mêmes. 

Certaines destinations arrivent à tirer leur épingle du jeu mais nous sommes loin de ce que nous pourrions produire économiquement si les visiteurs étaient reçus comme nous le sommes dans certains pays étrangers. 

Les points évoqués dans le plan ministériel restent bien en dessous du minimum nécessaire.

S'il s'agit à terme de favoriser les investissements des sociétés d'autoroutes, de privatiser les aéroports ou de proposer de nouvelles niches fiscales pour l'hébergement touristique qui terminera en lits froids, on a déjà donné.

Par contre, avoir les services (sécurité, police, gendarmerie, pompiers, hôpitaux, ) qui donnent aux territoires les moyens d'assurer pendant toute l'année des services annexes primordiaux aux visiteurs, ça c'est du ressort de l'Etat. 

Garantir la qualité les prestations touristiques (vous avez dit DGCCRF ?), répression des fraudes, sanction envers les professionnels douteux... c'est du ressort de l'Etat.

Vous voulez que l'on devienne vraiment la première destination touristique mondiale? 
Alors il va falloir changer !

Changer l'image que certains "responsables" (élus et professionnels) ont du modèle français !

Changer la logique économique uniquement centrée sur les volumes, c'est la qualité qui fait les volumes et non pas l'inverse !

Changer l'image du touriste qui fait vivre car pour certains "nuisibles" du système, le touriste est un blaireau.

Le blaireau est d'ailleurs le seul animal à poils qui se fait plumer depuis des années. Mais maintenant le blaireau est nu (par notre faute) et pour l'accueillir ET LE FIDÉLISER il faut lui proposer la gamme de produits qu'il souhaite, qu'il réserve par le web et qu'il trouve vraiment en arrivant à destination. 
Bref, il faut être à l'écoute du client. Une révolution on vous dit !
Passer du touriste au visiteur, au "guest".

Il serait temps d'avoir de l'audace (et aussi des moyens) et pas seulement un inventaire de mesures ridicules à la Prévert, pour enfin réveiller "La Belle au Bois-Dormant" économique qui nous fait vivre et qui arrive tout de même à faire rêver certains de nos visiteurs.

Soyons à l'image qu'ils nous prêtent et donnons leur le meilleur de nous mêmes.

Et oui, j'avais dit qu'il fallait de l'audace, sacré challenge !








8 août 2017





Par Charles Gary Comité pour la Modernisation de l’Hôtellerie et du Tourisme Français 
http://comitemodernisation.org/2017/08/01/le-gouvernement-sinteresse-au-tourisme-et-donc/






Extrait page 83:
"Axe 2 : Restaurer la compétitivité internationale des acteurs du tourisme en France en veillant à la simplicité et à l’utilité de toute réglementation future et en l’évaluant à l’aune de la valeur ajoutée touristique.

"La France souffre d’un défaut de compétitivité qualité-prix en comparaison des grandes destinations concurrentes. L’une des vertus de l’économie du partage est d’améliorer cette compétitivité par le biais de ses offres propres mais aussi en poussant les acteurs de l’économie classique à se renouveler et à investir dans l’expérience client. Or, le poids des normes qui encadrent l’activité de nombreux acteurs du tourisme (dans l’hôtellerie et la restauration notamment) pèse sur la compétitivité de la France sur la scène internationale, en comparaison de grandes destinations concurrentes. Elle détourne les professionnels de l’initiative et de l’innovation qu’appellent les nouveaux usages. Nous remarquons en effet que le niveau de réglementation imposé aux professionnels est plus élevé en France qu’il ne l’est dans d’autres pays comparables. Si l’encadrement de l’activité des hôteliers, des restaurateurs ou des cafés est indiscutablement nécessaire sur certains points fondamentaux (sécurité, hygiène), l’inflation de règlements ne contribue pas nécessairement à créer de la valeur ajoutée pour le client."


Bref, le mauvais accueil des visiteurs est dû aux normes administratives.
La formule est assez savoureuse et pas du tout orientée philosophiquement.





Par Mark Watkins le 14 avril 2017 Blog http://comitemodernisation.org





Publié le 12 août 2014 Blog http://comitemodernisation.org



19 octobre 2017

A mettre en perspectives des mouvements critiquant le tourisme de masse et ses effets.





23 avril 2018
coachomnium.com Par Mark Watkins Paru le 14 mars 2018

Comité pour la modernisation de l'Hôtellerie et du Tourisme français Par Mark Watkins Paru le 5 janvier 2017


17 juillet 2018

« Le rejet du tourisme de masse va s'amplifier »
par Annabelle Laurent publié le 14 juillet 2018
usbeketrica.com

Le duel des critiques: Thomas Daum et Eudes Girard VS Yves Noël (Vidéo)
 - 14/07 Le 14.07.2018 à 00h00 | BFM Business


Blog Aménagement, Récréation, Sport & Tourisme




8 Août 2018

Alors que l'on communique toujours sur l'objectif d'atteindre les 100 millions de touristes (ce qui sera atteint en 2024 par les annonces officielles), mais que l’on est incapable d’avoir des éléments de comptages fiables et vérifiables.

Les questions se posent sur la gestion des flux de touristes sur la planète.

Cela devrait être simple pour les français car dans la majorité des cas, les français ont confondu gestion de flux et développement touristique.


Locatis publié le 30/07/2018 par Jean-Noël Escudié / P2C


 Le Huffington Post 02/07/2018 07:00 par Rodolphe Christin


Heureusement il nous reste des fantasmes et des idées du siècle dernier.

Blog Aménagement, Récréation, Sport & Tourisme, Juillet 2018



9 Août 2018


Alors que la question de la cohabitation entre résidents et touristes se développe et que la régulation de l'activité de loueur d'appartements est devenue une question planétaire.

La TribunePar Anaïs Cherif  |  07/08/2018



10 Août 2018

Comment communiquent nos concurrents 

N’y –a-t-il pas une différence dans les manières de communiquer les territoires alors même que nous avons le même niveau d’expertise ?


Savoie-Mont-Blanc

Les Dolomites

Andorre




La France

Les Etats-Unis

Le Canada

Le Québec

L'Espagne

La Grande Bretagne

L'Italie

La Suisse

La Croatie

Les Seychelles

Ile Maurice

L'Australie

La Nouvelle-Zélande

Le Japon




19 mai 2019

On en est toujours au même niveau de colportage de fake-news






 France Inter par Philippe Lefebvre publié le 17 mai 2019 


Le Huffington Postpar Lucie Oriol publié le 17/05/2019


https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:6535203152302526464


Les Echos Par Elsa DICHARRY publié le 17/05 à 11h58






Comment construire une véritable stratégie si les éléments de base sont faux.


Il est particulièrement intéressant de noter que l'excellence touristique ne sert qu'à valoriser un pseudo résultat en nombre de visiteurs (et non en chiffres d'affaires) depuis des années.

Et la seule manière de continuer cette forme de communication consiste à battre ce "non-record" chaque année.


Sur les territoires cette communication est désastreuse car, sensibles aux chiffres annoncés et constatant que les touristes ne sont pas présents en si grand nombre, les acteurs du tourisme peuvent penser que les clients sont chez les voisins d'à coté... qui eux pensent la même chose.

Il se créé alors une défiance locale envers certains acteurs sur l'ensemble du territoire.

Tout est alors utilisé pour tenter de masquer la réalité que l'on ne connait pas: chiffres tronqués (type relevés de circulation des services des routes, données non qualifiées …), approximations (nombre de personnes comptabilisées dans les aéroports y compris ceux en transit…), estimation de paniers moyens sur la base de calculs aléatoires …

Rappel:

Assemblée Nationale le 3 octobre 2018

« Le constat, globalement valable, doit toutefois être relativisé par un autre, celui de la fiabilité souvent discutable des données statistiques disponibles. Cette situation apparaît clairement à l’analyse des données produites en France, mais on peut craindre que les observations concernant notre pays puissent être extrapolées à nombre d’autres, notre appareil statistique public ayant la réputation d’être plutôt solide dans les comparaisons internationales » 
(Rapport d'information N° 1271 sur la promotion de la destination touristique France p 7… )


Sinon tout va bien.

La France "première destination touristique mondiale" est une légende nationale construite institutionnellement alors même que les principaux décideurs ne considèrent pas cette branche de l'économie comme suffisamment intéressante. 

Curieux paradoxe français où lorsqu'on a un domaine économique pouvant être performant, on considère qu'il suffit de faire quelques aménagements (plan littoral, plan neige, plan routes…) pour que les visiteurs viennent en nombre.
Le BTP c'est de l'économie, pas le tourisme.
Trop d'ingénieurs des ponts et des mines, de polytechniciens, d'énarques qui ne connaissent pas le tourisme à la tête des grandes institutions ?

Peut être, mais lorsqu'on se présente comme leaders mondiaux, pourquoi faire des efforts… puisqu'on bricole et que l'on se raconte que ça marche ?





23 mai 2019

Tiens !


Les Echos par Richard Vainopoulos Président de TourCom publié le 21/05 à 11h11


25 mai 2019

Cherchez l'erreur !



Les Echos le 9 mai 2019


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Archives



Tourisme de montagne, où en sommes nous ?
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Attention les chinois arrivent ! Pas les clients, seulement des investissements capitalistiques.
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10 juin 2013

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