Le tourisme en France reste un sujet particulier puisqu’il représenterait (selon les visions les plus optimistes) environ 8% du PIB mais n’est pas véritablement considéré comme un domaine pouvant produire de la richesse sauf si l’on augmente le nombre de touristes. Vision archaïque s’il en est puisque nous sommes dans l’incapacité (et peut être par volonté) de mesurer véritablement le nombre de visiteurs en France.
Cela démonte parfaitement que malgré des informations diffusées montrant les limites et les doutes sur les chiffres annoncés régulièrement, par des professionnels et des journalistes (lire les remarques de Philippe Lefebvre journaliste à France Inter et de Jean DA Luz... et d’autres), certains (élus et organes de presse) continuent de raconter n'importe quoi.
Soit par ignorance et répétition simple de ce qu'ils ont entendu, c'est alors de la fainéantise ; soit par calcul et soucis de travestir la réalité et c'est alors de la tromperie.
Entre incompétence et malveillance, à chacun de déterminer ce qui caractérise le plus ces colporteurs de fausses données.
Blog Aménagement, Récréation, Sport et Tourisme Novembre 2014,
Rapport qui compile toutes les demandes des professionnels et acteurs de la montagne en 2006. Un document très intéressant pour comprendre la vision de ceux qui font la montagne, qui aménagent et qui essayent de développer une économie touristique avec ses contradictions.
Attractivité des stations de sports d'hiver:
Reconquête des clientèles et compétitivité internationale.
Rapport au Premier Ministre Dominique de VILLEPIN. Vincent ROLLAND, Député de Savoie, décembre 2006.
Les grandes manifestations "nécessitent" des équipements permettant d'accueillir un nombre de spectateurs très important.
A noter que les promoteurs de ces manifestations ne sont jamais les financeurs de l'intégralité de leurs propres organisations; mais, par contre, imposent des cahiers des charges nécessitant très souvent des moyens supplémentaires que ceux existant sur les territoires sur lesquels ils développent leurs activités économiques.
Pour cela, sont développées des enceintes spécialisées, souvent qualifiées "d'équipements structurants"… Si ces installations structurent l'espace des territoires, elles "déstructurent" également les budgets en laissant leur "empreintes budgétaires contraintes" d'une manière très prégnante chaque année.
Elles limitent, de fait, les marges de manoeuvres financières des 30 années suivantes des collectivités, propriétaires dans 95% des cas (Les stades: des outils de production toujours entretenus par les collectivités.Blog Aménagement Récréation Sport & Tourisme, créé le 03 mars 2015), en imposant des coûts de fonctionnement directs ou indirects (cas des DSP des grands équipements)...
...et en poussant à l'organisation récurrente d'évènements censés venir combler les coûts d'investissements colossaux de ces "Grands Equipements" toujours considérés comme nécessaires (???) et "emblématiques" (????).
Balade au pays où les coûts de fonctionnements n'existent quasiment pas…ou alors pas tout de suite !
Le Monde.fr | 17.01.2013 à 08h17 • Mis à jour le 17.01.2013 à 10h44 Par Pierre Lepidi
"Les soutiens publics à l’Euro 2016 en France"Rapports 2017
COUR DES COMPTES
"En accueillant l’Euro 2016, la France a souhaité manifester sa capacité à organiser une des plus grandes compétitions sportives internationales. Les deux défis que constituaient la mise à disposition d’équipements sportifs et de transport adaptés aux besoins du tournoi et le bon déroulement de l’événement ont été relevés sans accroc, d’une façon saluée comme très satisfaisante, dans un contexte pourtant devenu critique sur le plan sécuritaire.
Sans chercher à refaire un bilan économique de cette manifestation, la Cour et les six chambres régionales des comptes concernées ont centré leurs investigations sur les modalités de mise en œuvre des soutiens publics nécessaires à la compétition et sur les risques financiers que la gestion d’enceintes sportives agrandies et rénovées fait peser sur les collectivités.
Le rapport se compose d’une synthèse générale et de cahiers territoriaux détaillant, pour chacune des dix villes hôtes, les conditions de financement et d’exploitation des stades de l’Euro 2016.
L’organisation du tournoi : un succès public mais un rapport de forces inégal, aggravé par les conditions de la mise en œuvre
Alors que l’autorité d’organisation de l’Euro 2016 était censée être la Fédération française de football, l’UEFA a maîtrisé en réalité la globalité de l’événement, grâce à un dispositif « contractuel » unilatéral. Le dispositif d’ensemble appliqué à l’Euro 2016 a été d’une qualité institutionnelle et juridique médiocre. Ainsi, maints engagements pris ont été exorbitants du droit national, certains emportant des conséquences financières : gratuité du concours des forces de l’ordre pour l’État, pertes de redevance d’occupation du domaine public (fan zones) ou de recettes commerciales pour les collectivités. Le déséquilibre du rapport de force entre l’UEFA et le pays d’accueil n’implique pas nécessairement que les pouvoirs publics soient à ce point marginalisés. La formule du groupement d’intérêt public (GIP), qui n’a pas été défendue par l’État, était pourtant susceptible de mieux garantir la défense de l’intérêt général et le contrôle financier de l’État. En l’absence d’une telle structure, il est difficile de mesurer a posteriori les dépenses totales d’organisation de la compétition, mais la dépense publique nette, coût des exonérations fiscales comprises, est évaluée à 162 M€ environ. La disproportion entre les bénéfices tirés par l’UEFA (de l’ordre de 847 M€, soit 44 % de marge bénéficiaire) et les rétributions versées à certains acteurs publics nationaux est manifeste. Une coopération entre les États pour limiter les exigences des instances sportives internationales, serait opportune.
Les stades du tournoi : un investissement public important mais de nouveaux risques de gestion pour les villes
Les conséquences des fortes augmentations de jauge des stades, parfois au-delà des besoins de la compétition, constituent un risque d’exploitation accru pour les collectivités locales (nécessité d’une hausse des fréquentations et d’une diversification des activités), lesquelles sont restées propriétaires, sauf à Lyon, des enceintes sportives. Elles doivent aussi adapter les redevances payées par les clubs résidents pour l’occupation de ces équipements publics agrandis. Un calibrage des investissements plus proche des attentes de l’UEFA aurait minoré les risques d’exploitation futurs et les tensions sur les redevances.
En ce qui concerne le Stade de France, les conditions confuses de sa mise à disposition, qui débouchent sur un contentieux dont l’État est partie prenante malgré lui, témoignent des défaillances du cadrage initial des responsabilités respectives des différents acteurs de l’Euro 2016, et de la capacité de l’UEFA à se dégager de toute obligation afférente à ses exigences.
La permanence du modèle municipal de stades maintient le risque économique lié aux aléas sportifs dans la sphère publique, pour des enceintes d’abord utilisées par des clubs privés. À cet égard, seules les métropoles de Lyon et, dans une moindre mesure, de Bordeaux font exception. L’Euro 2016 n’aura donc pas été l’occasion d’une réforme de l’économie des grands stades.
Recommandations
Les juridictions financières formulent quatre recommandations visant notamment à :
1.- mettre à niveau, au regard des investissements consentis, les redevances dues par les clubs professionnels propriétaires des stades ;
2.- estimer un coût public prévisionnel des grands événements sportifs internationaux et établir le cadre des études d’impact sur leurs retombées économiques dès le stade de la candidature ;
3.- créer un comité permanent d’organisation, présidé au niveau du Premier ministre, pour faciliter la concertation entre partenaires publics et privés, et arbitrer le rôle de la délégation interministérielle aux grands événements sportifs ;
4.retenir un mode de gestion de la manifestation qui associe les acteurs publics (GIP), vise la transparence des dépenses supportées par chaque partenaire et incorpore un mécanisme d’intéressement en rapport avec les résultats financiers."
A la lecture du document introductif ci-dessous, on se rend compte que contrairement aux engagements pris par les organisateurs et promoteurs de l'Euro 2016, l'évènement s'est réalisé dans un flou relatif qui a bénéficié principalement à l'UEFA. Les collectivités devant désormais assumer des équipements qui vont leur coûter très cher pendant au moins 30 ans.
Extrait du texte ci dessus:
"En ce qui concerne le Stade de France, les conditions confuses de sa mise à disposition, qui débouchent sur un contentieux dont l’État est partie prenante malgré lui,témoignent des défaillances du cadrage initial des responsabilités respectives des différents acteurs de l’Euro 2016, et de la capacité de l’UEFA à se dégager de toute obligation afférente à ses exigences.
La permanence du modèle municipal de stades maintient le risque économique lié aux aléas sportifs dans la sphère publique, pour des enceintes d’abord utilisées par des clubs privés. À cet égard, seules les métropoles de Lyon et, dans une moindre mesure, de Bordeaux font exception. L’Euro 2016 n’aura donc pas été l’occasion d’une réforme de l’économie des grands stades."
"On se raconte des légendes pour justifier nos choix"
L'Euro 2016 a donccoûté entre 150 et 300 millions d'euros(hors coûts de fonctionnement des stades sur 30 ans), si l'on reprend les différentes analyses (CDES et Cour des Comptes) mais tout le monde fait comme si cela n'existait pas…
Grenoble célèbre actuellement le cinquantenaire de ses Jeux olympiques d’hiver. Le 15 février 2018, l’Université Grenoble Alpes et son Labex ITEM (laboratoire d’excellence sur l’Innovation et les Territoires de Montagne) dirigé par Marie-Christine Fourny organisaient une table-ronde sur le thème « Qui veut encore des JO ? Des métropoles qui slaloment entre enjeux géopolitiques et contestations citoyennes ».
Affiche de la table-ronde, UGA.
La table-ronde était animé par Guy Saez, chercheur émérite en sciences politique au CNRS Pacte. J’étais invité aux côtés de Pim Verschuuren (IRIS & U. de Lausanne), Eric Adamkiewicz (U. Sabatier de Toulouse), Loïc Ravanel (U. de Franche-Comté & CIES Neufchâtel) et Hugo Bourbillères (U. Paris-Sud). Le débat a porté successivement sur les enjeux métropolitain des JO, le rapport entre jeux et montagne, les politiques évènementielles et la participation citoyenne et l’opinion publique face aux JO. Un résumé de mon intervention sera prochainement mis en ligne sur ce site.
Dans une deuxième partie, la table-ronde donnait la parole aux étudiants des Master 1 Urbanisme & Coopération Internationale et Master 2 International Cooperation in Urban Planning de l’Institut d’Urbanisme & de Géographie Alpine de Grenoble (IUGA). Trois étudiantes, Laurie Roux, Astrée Coutanson et Romane Garcia, sont venues présenter les résultats d’un atelier de coopération internationale en urbanisme sur le thème: « et si Grenoble déposait une nouvelle candidature pour les JO de 2026? » Les résultats de leurs six groupes de projet sont disponibles en pdf et sur demande (texte en anglais)."
LE MONDE | 10.03.2018 à 10h51 •
Mis à jour le 10.03.2018 à 17h33 | Par Adrien Pécout
PremierCarton jauneà la FFR pour l'organisation de
la Coupe du Monde 2023.
Où l'on semble découvrir que le
dossier n'est pas finalisé pour un détail: l'utilisation des stades...
Comment admettre que l'Etat,
apporte sa caution symbolique, administrative et financière à un dossier si peu
professionnel ?A moins que comme d'habitude on s'attende à ce que l'argent
public vienne combler les manques de l'organisation locale pour le bénéfice
d'une instance sportive internationale ?
L'ex-sénateur Dider Guillaume va
avoir du pain sur la planche pour maintenir la barque et éviter les écueils ! Suite des aventures de France 2023…
(...17 mai 2018
Et si le sénateur Didier Guillaume, présenté comme le futur Président du GIP France 2023 avait trouvé le dossier d'organisation de la Coupe du Monde un peu léger ou présentant de nombreuses failles ?
Inspection Générale des Finances (IGF), Conseil Général de l'Environnement et du Développement Durable (CGEDD), Inspection Générale de la Jeunesse et des Sports Mars 2018
"3.2.2. Le coût et le financement du projet de CAO
restent incertains
Les études réalisées par Egis pour le compte du GIP
Paris 2024 chiffrent la réalisation du CAO selon le programme Olympique (toutes
dépenses comprises) à 129,4 M€ HT valeur juillet 2016, dont 38,4 M€ HT à la
charge du COJO (équipements provisoires) et 91,0 M€ HT à la charge des pouvoirs
publics (équipement pérenne).
Selon le COJO, ce coût est comparable à celui du
centre aquatique construit à Budapest pour les championnats du monde de natation
2017, avec un programme analogue (130 M€) ; le COJO précise que le coût du
centre aquatique Olympique de Londres (310 M€), ne peut être pris pour
référence, en raison de la grande audace architecturale et technique de ce
bâtiment, ce que la mission confirme. Pour sa part, la SOLIDEO annonce une
évaluation du coût de réalisation de la partie pérenne du CAO par son
prestataire en économie de la construction (Arcadis) qui pourrait dépasser 260
M€ HT en valeur 2016, soit presque un triplement par rapport à l’estimation
initiale.
Devant l’extrême divergence des estimations du coût
du CAO entre les études Egis et Arcadis, la mission considère que l’évaluation
du coût du CAO est marquée par une grande incertitude, qui ne pourra être levée
qu’après études complémentaires et sur la base du projet architectural qui sera
choisi.
Le financement par les pouvoirs publics de la partie
pérenne du CAO s’établit à ce jour à 108 M€
(61 M€ État, 11 M€ région Île‐de‐France, 21 M€ ville
de Paris, 15 M€ MGP, maître d’ouvrage).
Ce plan de financement a été établi sur la base du
coût TTC de l’opération estimé par Egis, ce qui conduit à un excédent de 17 M€
par rapport à l’estimation HT qui aurait dû servir de base au plan de
financement. Cette marge reste cependant très inférieure au risque de
dépassement des coûts, d’autant qu’elle n’intègre pas d’actualisation des prix
(qui pourrait atteindre 9 à 10 M€ entre 2016 et 2023).
Il importe par ailleurs que la MGP assume en tant que
maître d’ouvrage, comme le veut la loi, 20 % du financement public de l’ouvrage
(soit 21,6 M€ au lieu de 15 M€ sur la base des coûts initiaux). Si le coût du
CAO devait être plus élevé qu’initialement prévu, la MGP, en tant que maître
d’ouvrage, devrait encore augmenter le montant de sa participation.
3.2.3. La maîtrise d’ouvrage de construction pose
question
La MGP s’est dotée fin 2017 d’une mission
d'assistance à maitrise d'ouvrage (AMO) pour le centre aquatique Olympique et
le franchissement piéton vers le stade de France. Le groupement retenu est
composé d’Algoé, ISC, Ernst&Young, Etamine et Nox (ce dernier pour la
passerelle).À la
date de rédaction du présent rapport, la programmation précise du CAO est en cours
avecl’appui de l’AMO, sur la base du venue brief transmis
par le CIO.
Initialement, pour la
réalisation du CAO, la MGP envisageait d’articuler deux procédures : un concours
de maîtrise d’oeuvre, puis une procédure formalisée en vue de conclure un contrat
de concession portant sur la construction, la maintenance et l’exploitation[28].
Cette façon de faire
emportait cependant de graves inconvénients :
- - la
nécessité de conduire successivement deux procédures complexes dans un délai contraint
(l’organisation du concours de maîtrise d’oeuvre, à lancer au plus tard en mars
2018, puis le choix du concessionnaire à finaliser au plus tard en septembre
2020 après avoir défini les caractéristiques du contrat de concession),
induisant un risque de calendrier ;
- - le risque d’un dérapage des
coûts de construction et d’exploitation lié au « geste architectural » proposé
par le maître d’oeuvre et celui d’une mésentente entre le maître d’oeuvre et le
concessionnaire chargé d’assurer la construction, la maintenance et l’exploitation
de l’ouvrage.
La MGP paraît désormais
s’orienter vers la passation d’une concession intégrant la conception,
la construction,
l’exploitation et la maintenance de l’ouvrage ; la décision sur ce point reste cependant
à confirmer.
Cette solution aurait le mérite de ne nécessiter qu’une seule procédure de mise
en concurrence et d’assurer une bonne articulation entre le concepteur de
l’ouvrage et son constructeur et futur exploitant. Elle n’est cependant pas
exempte de risque, dans la mesure où la consultation pour la désignation du
concessionnaire pourrait se révéler infructueuse, au regard du niveau de prix
demandé par les candidats à la MGP pour accepter d’assumer les risques
inhérents à la concession (construction, maintenance et exploitation de l’ouvrage).
En cas de consultation jugée infructueuse, la livraison du CAO en temps utile
pour les JOP serait définitivement compromise.
D’autres hypothèses
mériteraient d’être examinées, telles que la passation d’un marché de conception,
réalisation, exploitation, maintenance (CREM) ou d’un marché de partenariat.
À ce jour, la métropole
annonce une réception des travaux du CAO en juillet 2023, suivie d’une période
d’essais et de parfait achèvement de 6 mois. Ce calendrier reste cependant
affecté d’aléas, au regard des multiples risques pesant tant sur la libération
des sols que sur l’opération de construction elle‐même, alors qu’il ne prévoit
d’ores et déjà pas de marge de manoeuvre.
Par ailleurs, en tant que
maître d’ouvrage, la MGP devra être prête à assumer tant les surcoûts potentiels
concernant la construction de l’ouvrage que son déficit d’exploitation futur (estimé
a minima à 0,5 M€/an, cf. 3.2.4).
Enfin, l’hypothèse d’une
évolution législative des compétences de la MGP est un aléa supplémentaire pour
la conduite de l’opération.
Aussi, au regard de ces
incertitudes, qui pourraient ne pas être levées à temps, la mission préconise
une disposition législative ad‐hoc qui permette aux maîtres d’ouvrage des équipements
Olympiques de déléguer leur maîtrise d’ouvrage à la SOLIDEO sans mise en concurrence
(cf. proposition n° 24 en partie 6), afin de permettre la continuité de
conduite de l’opération.
3.2.4. Le déficit d’exploitation du CAO en phase
héritage n’est pas financé
Une étude économique conduite par Egis, Populous et
ISC à la demande du GIP Paris 2024 a conduit à estimer à 500 000 € par an le
déficit d’exploitation du CAO en configuration héritage (hors amortissements et
frais financiers).
La MGP espère que les recettes issues des programmes
d’accompagnement du CAO (« cluster du sport ») permettent de couvrir ce
déficit, mais rien ne permet aujourd’hui d’affirmer que ce sera le cas.
En l’état du dossier, le déficit d’exploitation du
CAO n’est donc pas financé de manière certaine.
3.3. Une solution alternative est à rechercher en parallèle pour
l’implantation
du CAO
La mission considère que la priorité doit être donnée
à la sécurisation de ce dossier, ne seraitce que parce qu’il s’agira du
principal héritage sportif, dans un territoire où la carence d’équipements de
natation est avérée. Les risques fonciers, financiers, urbanistiques et techniques
liés à la réalisation du CAO sur le site de la Plaine Saulnier justifient
toutefois qu’il soit parallèlement recherché une solution alternative sous
forme d’équipement, y compris provisoire, à implanter sur un terrain de 6 ha
disponible en région Île de France.
Proposition n° 19 : Rechercher un site alternatif
éventuel pour l’implantation d’un
centre aquatique, y compris provisoire.
Même si une solution alternative devait être retenue
pour l’implantation du CAO, il pourrait être nécessaire de maintenir
l’utilisation durant les JOP d’au moins une partie de la Plaine Saulnier, ainsi
que la réalisation de la passerelle de liaison avec le parvis du stade de
France, dans la mesure où les espaces médias, opérationnels et de parkings
prévus à l’ouest de l’autoroute A1 devaient desservir, non seulement le CAO,
mais aussi le stade Olympique.
[28]Sans scinder le marché en deux, la ville
de Paris s’est également exprimée en faveur de la passation d’un marché de
conception‐réalisation‐exploitation‐maintenance."
A part ça, tout va bien et le budget est sous contrôle.
Heureusement qu'il y avait 95% des équipements qui existaient… Comment peut-on passer aussi vite d'un projet à 129,4 millions d'euros HT à 260 millions HT ???? Rappel une piscine 25 m + petit bassin peut atteindre 15 millions d'euros…
La Voix du Nord par Sébastien Leroy publié le 05 août 2016, mis à jour à 07h27.
The economic consequences of hosting the Olympics and the World Cup
Friday july 24 2015
Andrew Zimbalist, Professor of economics at Smith Collège, Northampton, Massachusettes, United States,
Fred Dewq, Podcaster, blogger, Editor @ The Brookings Institution, Washington DC, United States.
17 mai 2018 Et si le sénateur Didier Guillaume, présenté comme le futur Président du GIP France 2023 avait trouvé le dossier d'organisation de la Coupe du Monde un peu léger ou présentant de nombreuses failles ?
Rapport accablant pour l'Etat qui cautionne et assume les risques pour l'organisation de la Coupe du monde de Rugby 2023.
Document qui montre que la puissance publique est le dindon de la farce. L'expérience ne sert à rien, on cautionne et on refait systématiquement les mêmes erreurs ! Est-ce une volonté ou de l'incurie d'Etat ?
Où l'on trouve peut-être les pistes explicatives du refus du Sénateur Guillaume de présider le GIP France 2023 ?
Encore une fois, l'Etat à travers ses administrations dispose des compétences pour éviter les erreurs, ce type de rapport le prouve.
Cela signifie simplement que les élus ne donnent pas les moyens de faire le travail correctement.
Alors, absence de volonté politique ou réelle incurie ?
Suite à la lecture d'un appel aux volontaires pour l'organisation de la Coupe du monde féminine de football 2019, comment ne pas être perplexe devant des organisations sportives internationales qui encaissent des sommes considérables et qui recrutent des "bénévoles"…
Pourtant les rémunérations des salariés de ces mêmes organisations existent !
Comment comprendre que le dossier ne soit pas déjà réglé avec les villes hôtes dès le dossier de candidature ?
Y-a-t-il eu copié-collé du dossier précédent ?
Est-ce une communication de pression mise sur les villes et une volonté de passage en force pour quelles cèdent aux desideratas des organisateurs ?
Où l'on comprend qu'il y a une partie de poker pour obliger les villes à mettre les stades gratuitement à disposition.
Pour une structure qui organise une compétition de ce niveau, il y a un énorme mépris pour les villes qui fournissent le basique, car sans stade, pas de Coupe du Monde.
Finalement c'est bien pire que le présentait le rapport conjoint de l'Inspection Générale des Finances (IGF) et du Ministère des Sports.
À croire que certains vivent sur une autre planète, il serait temps de les faire revenir dans le monde réel et que l'Etat remplisse pleinement son rôle. Laisser passer ce type de propos est assez impensable ou alors c'est de l'incurie politique et administrative.
On passe des valeurs" du rugby au côté obscur des pieds nickelés du ballon ovale. Cette équipe "d'organisation" est-elle encore crédible après de tels propos ?
Mais pour être capable de tenir de tels propos, il faut une certaine dose de suffisance, se penser incontournable et/ou être convaincu que les collectivités céderont.
Le Directeur Général du "Groupement d'Intérêt Public" France 2023 semble croire qu'il dirige un "Groupements d'Intérêts Particuliers" et qu'il peut faire et dire n'importe quoi !
Que fait la ministre ?
On peut légitimement se demander si le pire n'est pas à venir.
Et si cette manifestation était annulée en France en raison de problèmes de management de ces dirigeants ?
Il ne faut pas l'espérer mais il serait nécessaire de revenir à des comportements professionnels "normaux"... et acceptables.
L'attractivité d'un territoire ne se décrète pas, elle se construit avec les acteurs locaux, à échelle humaine en en fonction des moyens disponibles. La majeure partie des manifestations culturelles ou sportives qui sont devenus des évènements majeurs sont partis de l'envie de quelques personnes de construire un projet (Festival des vieilles Charrues, Printemps de Bourges, Au Bonheur des Mômes,…) ou de relation particulière entre des investisseurs et un environnement spécifique (Festival du Film d'Avoriaz, Vendée Globe…).
Nous aimerions que nos voeux se réalisent mais l'expérience montre que la méthode Coué ne fonctionne que très rarement.
Ne nous leurrons pas, il n'y aura pas d'autres bénéfices que symboliques.
Les "bénéfices des JO" pour financer une fondation relève de la science fiction ou alors il faudrait une "révolution" de l'organisation des J.O. ET du C.I.O. qui se mettraient alors à financer l'après et participeraient au developpement réel des pratiques sportives.
Mais cette Fondation pourrait fort bien rentrer dans les plans de la rénovation de la nouvelle gouvernante du sport…pour remplacer le Ministère des Sports ?
Pour devenir un Think Tank sur le sport animé par les anciens de Paris 2024 ?
Pour remplacer le CNDS et financer les équipements grâce au mécénat via les entreprises ?
Pour "le développement des infrastructures sur le territoire" on attendra encore que la corne d'abondance soit trouvée… ailleurs que dans les budgets des collectivités.
RAPPORT REMIS AU PREMIER MINISTRE LE 19 JUILLET 2018
Après une lecture rapide et avant une analyse plus complète, ce rapport est une jolie compilation qui oublie "juste" que Paris est déjà une des premières destinations touristiques mondiales.
Donc l'objectif d'augmenter le nombre de visiteurs (au-delà d'être simplement délirant ) ne résoudra pas la question de la qualité de l'accueil et reste bloqué dans une logique de volumes héritée d'une approche liée à l'aménagement du territoire; on aménage pour des volumes. Donc aéroports, autoroutes, hébergements touristiques… comme s'ils n'étaient pas suffisants.
Ce n'est pas le nombre dont il est question mais de la qualité des prestations d'accueils et de services(Ooops il faudrait maintenir les services publics de sécurités et de santé dans les territoires…).
Les personnes auditionnées par les auteurs de ce rapport sont à 90% liées à l'organisation d'évènements et les limites très peu évoquées, notamment pour les JO de Londres présentés comme une très grande réussite. Apparemment certains documents britanniques n'ont pas été pris en compte, peut être trop critiques.
L'Euro 2016 est cité en exemple alors qu'il a coûté plus de 300 millions... (hors coûts des stades pendant les 30 prochaines années) et les recettes évoquées ne sont que des estimations basées sur des données fournies par le donneur d'ordre de l'étude (!!!).
Relisez attentivement le rapport CDES, les réserves méthodologiques existent et sont bien précisées.
Parions que beaucoup vont penser de les "GESI" sont une solution. Pour les territoires déjà équipés ou pour ceux en situation difficile ?
Nous restons "persuadés" malgré l'expérience et les différents rapports de l'IGF, de la Cour des Comptes et les études scientifiques réalisées depuis 40 ans que les bénéfices sont supérieurs aux coûts directs et indirects.
Toujours cette même logique de recherche de volumes de touristes.
Les "Grands Evènements Sportifs Internationaux" ont des retombées économiques mais ils n'irriguent pas les territoires, ils nourrissent surtout les organisateurs, les sociétés de communication et le BTP, mais les factures restent réglées par les collectivités; qui gardent aussi l'héritage même s'il est lourd à porter.
Il ne faut pas confondre "animations" de territoires qui peuvent sur le moyen et parfois sur le long terme générer une activité économique et "évènements" qui vont ponctuellement sembler "booster" l'économie locale.
A ne pas se fixer des objectifs raisonnables et raisonnés, on génère des frustrations et des déficits chroniques que l'on masque derrière la méthode Coué histoire de se persuader que les bénéfices sont supérieurs aux contraintes et aux coûts.
Pour certains « La terre reste plate » ou est "redevenue plate".
Nous préférons croire plutôt qu'analyser les faits.
Et les déclarations du Président du Conseil Départemental des Hautes-Pyrénées: "« Si l’on met en parallèle cette somme avec tout l’impact économique, la notoriété, la campagne de communication, les images véhiculées à travers le monde, il y a des procès qui n’ont pas lieu d’être », relève Michel Pélieu en réponse à ceux qui reprochent d’injecter trop d’argent dans le Tour de France." Cette "institution" culturelle ne saurait être critiquée, mais on peut se poser des questions légitimes.
Comme pour tout évènement, il y a des retombées économiques.
Mais sont-elles à la hauteur des espérances des territoires qui les accueillent et surtout couvrent-elles les frais engagés ? Dans de nombreux cas, les fantasmes de retombées mirobolantes sont bien supérieurs à la réalité.
Si l'organisation du Tour de France est magistralement mise en œuvre par ASO, la mesure des retombées est plus délicate car peu de collectivités sont en capacité de mettre des indicateurs efficients en place…et surtout peu d'entre elles doutent de l'absence de retombées.
Car douter, c’est remettre en cause la question du choix de l’accueil du Tour.
Sur un plan économique, la question mérite pourtant d’être posée car si le coût de 120 000 à 150 000 euros pour être ville départ ou d’arrivée reste correct, les coûts indirects des « à cotés » pris en charge par les collectivités (une partie des barrières de police, réfection de certaines zones de bitume, suppression(s) de terre-pleins, divers travaux de voiries, mise en place des toilettes provisoires pour les spectateurs, des parkings, plus le temps de travail des personnels …) peuvent aisément monter la note jusqu’au environ de 450 000 euros (estimation du budget Tour de France de Bourg St Maurice Les Arcs en 2009).
Dès lors, quid du ratio investissement/retombées économiques réelles ?
Entretien avec Jean-Pascal Gayant, professeur de sciences économiques à l’université du Mans
Propos recueillis par Amandine Dubiez - 29 juin 2018
De fait, en ne se focalisant que sur le prix payé à l’organisateur (ASO), on minimise le risque de critiques, mais certains élus montrent malheureusement qu’ils ne savent pas compter ou qu’ils mentent. Dans les deux cas c'est inquiétant !
En parlant principalement de retombées en terme d’image sur la base du calcul de la minute de publicité à la télévision au regard du temps d’antenne, on a imaginé un système sur-valorisant la puissance médiatique de l’événement. Mais sans lien avec les retombées économiques réelles sur le territoire concerné. Au mieux on espère que des visiteurs viendront, encore faudrait-il effectuer les comptages… Mais cela est vrai pour tous les évènements. Même si à l’heure d’internet, on pourrait raisonnablement se poser la question de la pertinence du maintien de ce mode de calcul basé sur la publicité télévisuelle.
Sans compter, les frustrations de certains acteurs locaux qui se sont investis dans la mise en scène d’animations « pouvant » passer en direct grâce à une vue aérienne, mais qui faute de beau temps ou parce qu’il se passe une action sur la course ne seront pas filmées.
Seuls les sites, comme l’Alpe d’Huez, qui accueillent régulièrement l’épreuve peuvent avoir de véritables retombées. Toutefois, lorsqu’on observe les capacités de l’Oisans pour accueillir des cyclistes hors de la saison estivale, on peut avoir des doutes. Il y a pourtant une demande, mais les hébergements sont très difficiles à trouver en mai, juin et septembre. Sans compter les hébergeurs qui ne comprennent pas la nécessité d’avoir des garages à vélos sécurisés….
Avoir un événement ne peut être pertinent que s’il s’inscrit dans une logique de territoire permettant de gérer des visiteurs le reste de l’année (voir la stratégie vélo développée dans le cadre du Tour de France 2018 par l’agglomération d’Annecy).
Lorsque la légende des retombées économiques continue de faire recettes.
Des coûts d'organisation minimisés, pas de chiffres vérifiés, des estimations de " 100 millions d'euros en équivalent publicitaire " simplement délirants !!!!!!
Et toujours l'absence d'étude approfondie pour mesurer l'impact économique réel sur chaque commune.
"Pour quoi faire, on sait que c'est bon pour les territoires" dixit certains élus.
La croyance plutôt que la connaissance, efficace pour masquer le manque d'intérêt pour des mesures qui pourraient contredire les légendes.
Le Tour de France est une animation efficace est relativement peu cher : 144 000 euros TTC pour ville d'arrivée et 85 000 euros pour ville de départ à verser à A.S.O.
Mais à cela s'ajoute tous les coûts indirects assumés par les communes qui peuvent monter rapidement en fonction des travaux et aménagements à réaliser à 450 000 euros (chiffres estimés pour Bourg St Maurice 2009 ville arrivée/départ).
Ces coûts sont généralement masqués derrière les hypothétiques retombées très rarement mesurées.
Une étude effectuée en 2001 par des étudiants de l'UFR STAPS de Toulouse estimait que la rentabilité pour une commune pyrénéenne nécessitait d'obtenir le Tour régulièrement au moins une fois tous les 3 ans.
450 millions d'euros pour la rénovation du Stade de France?
L'Equipe publié le 24 octobre 2018
Pourquoi ai-je le sentiment que nous allons rejouer les mêmes erreurs que pour la piste de bobsleigh de La Plagne construite pour les JO d'Albertville 92 ?
Une rénovation sans modèle économique viable sans argent public après 2024 …
Annulation du projet immobilier du YelloPark de Nantes… le nouveau stade "100% privé" va-t-il bénéficier de la loi olympique pour s'affranchir de certaines règles d'urbanisme ?
Où l'on semble découvrir que l'Euro 2016 a généré une perte pour le SDF, que rien n'est conventionné pour France 2023 (???) et que l'estimation de 70 millions pour les coûts de rénovation pour les JO de Paris 2024 ne repose sur rien... !!!
On marche sur la tête, mais nous sommes un pays décidément très riche qui peut se permettre de gaspiller des millions d'euros.
A la lecture du document de la Cour des Comptes, le choix de Manuel Valls, Premier Ministre, de soutenir l'ancien projet de Grand Stade de la FFR apparait comme une absurdité allant à l'opposé des interêts de l'Etat dont il était censé être le garant.
"Économique : Les gestionnaires s’assurent que l’événement soit financièrement viable, doté d’infrastructures durables qui seront réutilisées par la communauté. "
C'est souvent ce qui est oublié, masqué ou parfois non pris en compte volontairement.
Rappel en France, l'Euro 2106 a coûté plus de 300 millions d'euros (hors coût des stades pendant les 30 prochaines années) 1,5 milliard de coûts (rapport Cour des Comptes) pour 1,2 milliard d'estimation de retombées (rapport CDES); les JO d'Albertville 92 ont coûté bien plus que les 240 millions de la piste de bobsleigh (qui a coûté beaucoup à la puissance publique en entretien entre 1992 et 2013) et la Coupe du Monde 98 a présenté un budget dans lesquels les rénovations de stades et le coût du Stade De France étaient dans un budget.. annexe.
Oui un territoire peut tirer profit de l'organisation d'événement(s).
coûts sur plusieurs années (sur qui les assument) .... et le temps nécessaire pour monter en puissance.
Il faut juste être clair sur les objectifs, les retombées attendues, les coûts sur plusieurs années (sur qui les assument) .... et le temps nécessaire pour monter en puissance.
Lorsque la légende des retombées économiques continue de faire recettes.
Des coûts d'organisation minimisés, pas de chiffres vérifiés, des estimations de " 100 millions d'euros en équivalent publicitaire " simplement délirants !!!!!! Et toujours l'absence d'étude approfondie pour mesurer l'impact économique réel sur chaque commune. "Pour quoi faire, on sait que c'est bon pour les territoires" dixit certains élus. La croyance plutôt que la connaissance, efficace pour masquer le manque d'intérêt pour des mesures qui pourraient contredire les légendes. Le Tour de France est une animation efficace est relativement peu cher : 144 000 euros TTC pour ville d'arrivée et 85 000 euros pour ville de départ à verser à A.S.O. Mais à cela s'ajoute tous les coûts indirects assumés par les communes qui peuvent monter rapidement en fonction des travaux et aménagements à réaliser à 450 000 euros (chiffres estimés pour Bourg St Maurice 2009 ville arrivée/départ). Ces coûts sont généralement masqués derrière les hypothétiques retombées très rarement mesurées. Une étude effectuée en 2001 par des étudiants de l'UFR STAPS de Toulouse estimait que la rentabilité pour une commune pyrénéenne nécessitait d'obtenir le Tour régulièrement au moins une fois tous les 3 ans.
Professeur honoraire en Sciences Economiques à l'Université de Paris 1 Panthéon Sorbonne. Président du Conseil scientifique de l'Observatoire de l'économie du sport, Ministère des sports
Où il est question très brièvement de l’impact négatif des JO de Albertville de 1992… et de son coût pendant les 18 années suivantes…
Et des estimations farfelues de certains cabinets de consulting ou écoles de commerce, qui manifestement commercent plus avec leurs clients/étudiants qu’avec le monde du business réel.
- W. Andreff (2013) Pourquoi les Jeux de Sotchi seront plus coûteux que prévu, Revue internationale et stratégique n° 92.
- E. Barget et A. Ferrand (2012), Impact économique des événements sportifs sur le territoire : une méthode d’analyse basée sur les échanges entre les parties prenantes, Management & Avenir 2012/7 (n° 57), Management Prospective Ed.
- E.Barget & J-J.Gouguet (2009), Une analyse coûts-avantages de la CMR 2007 en France : cadre méthodologique et cas pratique, J.Fontganel, L.Bensahel, & P.Chaix (Eds.) , Regards sur l’économie et le management du sport et des sportifs professionnels, L’Harmattan, Paris.
- E.Barget & J-J.Gouguet (2009), Une coupe du monde citoyenne, Revue sport et citoyenneté, dossier «Sport, éthique et économie», juin 2009.
- E.Barget (2009), Vers une rationalisation des politiques d’accueil d’événements sportifs ?, Revue Politique et Parlementaire, avril 2009.
- Eric Barget & D.Vailleau (eds.), Le management du sport, théories et pratiques, De Boeck (Belgique), Collection New Management, juin 2008.
E.Barget & J-J.Gouguet (février 2008), L’impact économique, touristique, et social de la Coupe du Monde 2007 : regard méthodologique, Revue Espaces, n°spécial sur «événements sportifs et tourisme», n°256, pp.45-56.
- E.Barget & J-J.Gouguet (août 2007), Réflexion méthodologique sur l’évaluation économique de la Coupe du monde de rugby 2007 en France, Revue Européenne de Management du Sport, numéro spécial sur la Coupe du monde, n°18, pp.1-23.
- E.Barget et J-J.Gouguet (2006), The Economic Externalit
- Jean-Michel Dewailly, Claude Sobry (1993) "Les grands événements sportifs : prétexte à l’aménagement du territoire", Revue Hommes et Terre du Nord ; Lille 1993/2.
-> Grands équipements et manifestations de tourisme et de sport. Quelques réflexions géographiques